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SOS Fonctionnaire Victime veut lutter contre toute forme de discrimination et de harcèlement dont peuvent être victimes, dans l’exercice de leurs fonctions, les fonctionnaires et les personnels assimilés de la fonction publique étatique, territoriale et hospitalière ; elle apporte soutien, aide et assistance tant sur le plan personnel, administratif ou judiciaire aux agents qui la saisissent ; elle facilite ou initie dans les domaines rentrant dans son objet tout contact avec les pouvoirs publics et plus largement toute administration.

  • REVOCATION A CHOLET

    LE 31 JUILLET 2014 Gilles BOURDOULEIX a signé l’arrêté de révocation de Ghislaine DURET la chassant ainsi de la fonction publique, la privant de son travail, de ses revenus, de toute possibilité d’intégrer une autre branche administrative que la territoriale, où elle a exercé ses réelles compétences professionnelles dans un secteur délicat où ses qualités humaines faisaient pourtant merveille. Elle aura consacré vingt six ans au centre d’action sociale de Cholet - sans compter les heures supplémentaires.

    Qu’a-t-elle donc fait pour mériter une telle sanction ? La plus forte encourue par un fonctionnaire.

    A-t-elle fraudé ou volé l’administration, détourné des fonds, a-t-elle maltraité les résidents, des employés, couvert des agissements répréhensibles, commis une grave infraction pénale ? Ouvert un compte à l’étranger (humour) Commis une faute plus vénielle que viendraient aggraver une vie dissolue, des vices découverts qui jetteraient l’opprobre sur sa fonction ? NON

    Sa faute : prétendre faire son travail correctement, dans les règles, consciencieusement, dans un but d’efficacité, en offrant de bonnes conditions de vie et de travail aux résidents, à ses subordonnées.

    Mais surtout ne pas avoir la langue dans sa poche pour dire ce qui à son sens ne va pas dans de nouvelles directives, dans des changements, dans des choix qui sont imposés par une autorité administrative et donc hiérarchique restructurée. La directrice d’EPHAD discute, la directrice s’exprime, prend les gens à témoin, résiste à toutes les manœuvres hostiles, déstabilisantes, exprime son désarroi, sa souffrance, dépose plainte pour les représailles qui s’intensifient, les sanctions qui se multiplient.

    INSUPPORTABLE pour elle, jusqu’à s’en rendre malade INADMISSIBLE pour l’administration !

    Un comité de soutien s’est constitué, très actif, trop aux dires de l’Autorité, la presse s’en fait l’écho, attisée par des prises de positions véhémentes du député maire, ce même Gilles BOURDOULEIX qui vient d’être finalement condamné à une amende ferme pour ses propos révoltants tenus sur les ROMS il y a deux ans et dont les « sorties » intempestives alimentent les chroniques.

    Les articles de presse sur l’existence de « cas » de souffrance au travail dans la CAC à Cholet, tant à l’hôpital que dans le secteur culturel, ne manquent pas.

    Mais La directrice est rétive donc déloyale, elle mérite le poteau, elle doit être exécutée.

    C’EST FAIT.

    Représentons nous ce que cela représente de déchiffrer l’arrêté de révocation qui vous jette à la rue, vous annihile, du jour au lendemain !

    Obligation de réserve, devoir d’obéissance, des considérations qui l’emportent sur l’ineptie d’autres accusations, sur l’absence de reproches dans l’exécution des tâches quotidiennes pendant 26 ans, sur les louanges des administrés, des collègues, parce que le Chef (ou son délégué) a toujours raison. Même s’il y a eu désaveu en TA dans de précédents recours, si d’autres sont encore en cours, si lui même vous discrédite, emploie les méthodes qu’il vous reproche, s’il n’est pas lui-même irréprochable.

    Soit dit en passant : il apparait curieux d’ailleurs de s’indigner qu’on puisse soupçonner l’existence d’un « piston » pour favoriser un ou une candidate à un poste. C’est une idée couramment répandue, un lieu commun. Alors que, récemment, la presse a listé les parlementaires qui avaient fourni un emploi à un parent ou allié, rétribué notamment par l’Assemblée Nationale, pratique lucrative certes tout à fait autorisée, mais qui atteste l’existence d’un « irrépressible » esprit de famille chez certains élus…

    Le Conseil de discipline de recours, dont l’avis sera prépondérant, va être saisi qui réexaminera le dossier cet automne.

    Vous pouvez apporter votre soutien sur le site du collectif.

  • Le suicide d’un enseignant à Marseille

    L’éducation nationale a reconnu que le suicide d’un enseignant d’un lycée de Marseille à son domicile la veille de la rentrée 2013-2014 était directement lié aux conditions de travail, a indiqué samedi 7 juin une source syndicale. Le recteur de l’académie d’Aix-Marseille a annoncé vendredi lors d’un comité technique académique, réunissant représentants des personnels et de l’administration, que ce suicide était « imputable au service », selon une responsable régional du SNES-FSU.

    « Cela signifie la reconnaissance du fait que ce geste a un lien direct avec le travail, que seul le travail explique ce geste. C’est aussi la reconnaissance des carences de l’administration dans l’accompagnement des personnels et les moyens accordés à la médecine de prévention », a poursuivi la secrétaire du comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) académique.

  • Suicide d’un employé municipal : la ville de Béziers coupable de harcèlement moral

    La ville de Béziers a été condamnée par la justice administrative pour "harcèlement moral" à l’encontre d’un de ses anciens employés municipaux, qui s’était suicidé en 2003 après avoir tué sa femme et ses deux enfants. Selon l’arrêt du 4 avril de la cour administrative d’appel de Marseille que l’AFP s’est procuré mercredi, la commune devra verser 30.000 euros de dommages-intérêts aux parents de Jean-Michel Rieux en leur qualité d’ayants droit de leur fils, et 10.000 euros à chacun d’eux au titre du préjudice moral.

    La cour a suivi les conclusions du rapporteur public Isabelle Hogedez lors de l’audience du 11 février, selon laquelle la commune de Béziers avait « multiplié les fautes ». « Ses agissements ont altéré la santé psychologique de Jean-Michel Rieux dans des conditions telles qu’ils l’ont conduit à ce +suicide altruiste+, ce geste par lequel on emmène à la mort des êtres chers qu’on ne veut pas abandonner dans un monde hostile », avait-elle lancé, considérant qu’il y avait « un lien direct » entre ce drame et le « harcèlement moral » de la ville.

  • SUBIR OU L’OUVRIR ,ON PEUT CHOISIR !

    S.O.S. FONCTIONNAIRE VICTIME SUBIR OU L’OUVRIR ,ON PEUT CHOISIR !

    19, rue Mélingue 75019 Paris Courriel : sosfonctionnairevictime@gmail.com Tel : 06 75 90 73 54

    COMPTE-RENDU DE LA CONFERENCE DU SAMEDI 29 MARS AU RELECQ-KERHUON

    La conférence a débuté à 14 h30 devant plus de 80 personnes. Claude Le Duff, Président du comité de soutien à Sihem Souid, responsable de l’organisation de cette journée, a souhaité la bienvenue aux participants et remercié la municipalité de nous avoir prêté gracieusement la salle. Il a rappelé que la date de création statutaire de S.O.S. Fonctionnaire Victime est le 5 janvier 2012 et qu’elle prit effet sur le terrain le 20 avril de la même année. L’association a pris corps devant la nécessité de répondre à la multitude de témoignages de souffrance au travail dans toutes les fonctions publiques, mis sur le site du comité de soutien de Sihem Souid.

    Gérard Gatineau responsable régional de l’association, présente les invités :
    - Sihem Souid, auteure de « omerta dans la police », venue spécialement de Paris.
    - Maître Franck Buors avocat au Barreau de Quimper, spécialiste du Droit Public, travaillant avec notre association depuis un an.
    - Docteur Alard, responsable de la souffrance mentale au travail au C.H.U. Morvan de Brest
    - Véronique Gagnon, Psychologue, venue en observatrice,
    - Irène Frachon , auteure de « Médiator, combien de morts ? » et Annie Jouan Présidente de S.O.S. F.V. empêchées, se sont excusées.

    La conférence démarre par la projection d’un petit film réalisé par le comité de soutien à Ghislaine Duret , victime de harcèlements à Cholet, qui vient de rejoindre l’association et va l’organiser, en avril, sur les Pays de Loire (Film joint au P.V.).

    Intervention de Maître Buors : Il nous informe, en ouverture de son intervention, que les avocats spécialisés en Droits Public ne sont que deux sur le Finistère à avoir choisi de défendre uniquement les victimes de l’administration. Les explications juridiques qu’il fournit pour apporter devant le tribunal les preuves du harcèlement moral ont été très précises et ont retenu l’attention de l’assistance. Il s’appuie sur la pierre angulaire des Fonctions Publiques : la loi du 17/01/2002. Il précise que la protection fonctionnelle est un droit prévu à l’article 11 des statuts de la Fonction Publique, mais souvent galvaudé par l’administration elle-même. L’existence du médecin de prévention est aussi une obligation, là aussi il y a également des manquements.

    Connaître ses droits est une nécessité pour le fonctionnaire. Les syndicats n’ont pas toujours la réponse aux questions posées, tant le champ de connaissance est immense. Je suggère que l’association mette le maximum d’informations sur son site pour aider les victimes dans leurs démarches.

    Intervention de Sihem Souid : Elle explique, qu’employée à la Police de l’air et de frontières à Orly, elle a été témoin de comportements répréhensibles, voire d’ infractions pénales commises par des policiers de tous rangs et cela dans une totale impunité. Entrée dans la police par vocation elle n’a pu supporter les agissements de ces policiers et l’a écrit dans son livre « Omerta dans la police ». Dès sa parution le bouquin fait sensation. Les médias s’emparent de son contenu, mais le Ministère de l’Intérieur n’ apprécie pas du tout ce genre de publicité. Le Ministre de l’Intérieur Claude Guéant ouvre une enquête, pas sur les dénonciations contenues dans le livre, mais contre l’auteure pour manquement à l’obligation de réserve. Sihem est finalement suspendue 6 mois sans traitement, bien que seule avec sa fille.Deux plaintes sont déposées au pénal par le Ministre. Il perd ses deux procès.

    Sihem précise que sans l’énorme élan de solidarité qui s’est fait autour d’elle et de sa situation et les soutiens reçus, elle n’aurait jamais pu faire face. Aujourd’hui elle subit le contre coup, en passant par la case dépression. Actuellement elle a obtenu une mutation au Ministère de la justice où elle se trouve bien.

    En tant que Présidente d’honneur de S.O.S. Fonctionnaire Victime, elle a tenu à être présente à cette conférence et apporter son témoignage.

    Intervention du Docteur Alard : Le Docteur Alard détaille un à un tous les symptômes dus à la souffrance au travail menant à la dépression, et ils sont nombreux. Souvent imperceptibles par la victime au départ, ils font ensuite beaucoup de dégâts quand ils se développent et s’installent. Il encourage vivement les victimes à prendre contact avec le médecin de prévention, ce qui laisse obligatoirement des traces dans les services. Il donne également des conseils pour déjouer les pièges tendus par l’administration dans les différentes commissions, tel celui de toujours se faire accompagner par un représentant du personnel.

    En complément des suggestions de Maître Buors, le Docteur Alard propose que S.O.S. F.V. mette sur son site la loi Le Pors de 1983, mais également la loi de 1989 concernant l’imputabilité au service. Trop de fonctionnaires ignorent leurs droits les plus élémentaires.

    « Débats » : De très nombreuses questions ont été posées aux intervenants. Des précisions ont été demandées. Le débat a été fructueux. Chacune, chacun des présent(e)s a pu mesurer les dégâts que peut engendrer sur la santé la souffrance au travail, mais également découvrir qu’il a des solutions pour sortir de l’isolement.

    « Conclusion » : Très bonne réunion due à la qualité des intervenants et également à l’écoute des participants, venus pour la plupart chercher un soutien et une aide pour résoudre leurs difficultés. La conférence a été suivie par des élus de la C.G.T., de F.O. et de SUD, venus aussi s’informer de ce mal qui frappe nos administrations et y apporter une réponse.

    S.O.S. Fonctionnaire Victime souhaite travailler de plus en plus avec les organisations syndicales avec comme seul objectif de venir en aide aux victimes, sans jamais vouloir se substituer aux syndicats.

    S.O.S. Fonctionnaire Victime Bretagne Le 31 mars 2014

  • SOS Fonctionnaire victime. « Subir ou l’ouvrir »

    SOS Fonctionnaire victime invitait, vendredi, au Relecq-Kerhuon, à une conférence-débat sur le thème du harcèlement au travail. En présence, entre autres, de Sihem Souid qui, après « Omerta dans la police », présentait son second ouvrage, « La suspendue de la République ».

    « C’est grâce au témoignage exemplaire de Sihem Souid, lanceur d’alerte, auteur des livres "Omerta dans la police" et, aujourd’hui, "La suspendue de la République" que SOS Fonctionnaire victime doit son existence », rappelle Gérard Gatineau, cofondateur de l’association relecquoise et auteur de « 30 ans de bitume », un ouvrage dans lequel il raconte 28 des 30 ans passés dans la police. « Nous avons été mis en contact avec Sihem Souid sur un plateau de télévision. J’ai participé à son comité de soutien et nous avons fait la synthèse de tous les témoignages. L’objet du débat, aujourd’hui, est la suite de la création de SOS Fonctionnaire victime, association née de tous ces témoignages ».

  • Cholet : un saut dans le vide symbolique contre le mal être au travail des agents des collectivités locales

    Un homme est harcelé, il enjambe le parapet d’un viaduc, un parachute de base jump s’ouvre, ce parachute, c’est le collectif Trémentines qui recense à Cholet les souffrances au travail des agents des collectivités locales, en ligne de mire les méthodes du député maire de Cholet

    Le collectif Trémentines a été créé à la suite de la mise à pied temporaire en avril 2013 de la directrice de la maison de retraite spécialisée du Val d’Evre. Depuis à Cholet, la parole se libère, et le collectif recense plusieurs cas de personnes en souffrance au travail du fait de décisions d’ordre politique selon le collectif.

  • Je suis harcelé(e) au travail

    En France, près d’un salarié sur trois estime avoir fait l’objet de harcèlement sur son lieu de travail. Ce qui représente un peu plus de 5 millions de personnes. Je suis harcelé(e) au travail (25 questions-réponses pour agir) donne les informations clés aux salariés victimes d’actes de harcèlement.

    Une première question : qu’est-ce que le harcèlement ? Il peut s’agir soit de harcèlement moral, soit de harcèlement sexuel. À ne pas confondre avec le stress, le burnout, la pénibilité…, notions proches et souvent liées à un harcèlement mais qui ne confèrent pas les mêmes droits contre l’employeur. Plus largement, cet ouvrage de vulgarisation s’adresse à tous ceux qui souhaitent lutter contre le harcèlement au travail : syndicats, associations, entourage du salarié, employeurs, étudiants…

    Face aux situations de harcèlement, il existe un arsenal juridique permettant aux salariés de sortir de l’impasse dans laquelle ils se trouvent. En 25 questions-réponses et 100 pages, l’ouvrage informe les salariés de leurs droits (protection contre les faits de harcèlement, actions contre l’employeur et le harceleur, indemnisation…), leur délivre des conseils pratiques (actions à engager, preuves à apporter, négociations liées au départ de l’entreprise…) et leur donne des adresses utiles. Il est disponible en format papier en librairies, sur les sites de vente en ligne (Amazon, Fnac…) et sur le site www.editionsdanslapoche.com au prix de 7,90 euros. En format numérique sur Amazon, Google Play, iTunes et sur le site www.editionsdanslapoche.com au prix de 4,90 euros.

    Rédigée par une avocate rompue aux conflits sociaux, Je suis harcelé(e) au travail innove par le pragmatisme des questions abordées (vers qui se tourner pour trouver de l’aide ? quelles procédures engager ? quelles indemnités obtenir ?), ses réponses directement tirées de la pratique professionnelle de l’auteur et sa démarche de vulgarisation (absence de jargon juridique). Cofondatrice du cabinet AD&L, Carole About intervient principalement en droit du travail, aussi bien auprès des employeurs que des salariés. Ancienne journaliste juridique, elle écrit régulièrement dans les médias.

  • Triste loi des séries, deux suicides de gendarmes les trois et quatre mars.

    Le chef d’escadron Fabrice Dominici, 50 ans, adjoint au commandant de groupement de gendarmerie mobile à Orléans, s’est donné la mort le 3 Mars da...ns son bureau avec son arme de service. Il était marié et père de deux enfants.

    Le quatre Mars, c’est le gendarme Cyril Bertin, 40 ans, célibataire, affecté à la brigade de Blangy-sur-Bresle qui a mis fin à ses jours.

  • Christine, victime de harcèlement au travail : "On ne vient plus dîner avec vous, on chuchote dans votre dos"

    Le harcèlement sur son lieu de travail et le burn-out ont été évoqués par Dominique Demoulin et ses invités dans l’émission Controverse, ce premier dimanche de mars. Christine a vu l’émission et a décidé de témoigner sur RTLinfo.be, via la page Alertez-nous. Rappelons qu’il y a peu, nos parlementaires ont précisé et étendu une loi relative au harcèlement au travail. Les indemnités accordées aux victimes ont été fixées à 3 mois de salaire brut, 6 en cas de faits très graves, d’abus de position de force ou de discrimination. Les entreprises pourront être tenues responsables du stress, des tensions relationnelles graves et des cas de burn-out, si la société n’a pas mis de dispositif de prévention en place

  • Un gendarme de Seine-Maritime se suicide dans sa caserne

    Un gendarme d’une quarantaine d’années s’est suicidé dans sa caserne du Blangy-sur-Bresle, en Seine-Maritime, avec son arme de service mardi matin.Un gendarme s’est donné la mort dans la caserne où il exerçait, à Blangy-sur-Bresle, dans le nord-est de la Seine-Maritime.

    "Il s’est donné la mort avec son arme de service dans un local de service mardi matin, avant l’arrivée d’autres gendarmes", a indiqué le capitaine Alain Dieval, adjoint du commandant de la compagnie de Neufchâtel-en Braye."

  • CHU de Saint-Pierre : le personnel en grève contre "la souffrance au travail"

    Depuis ce lundi matin 3 mars 2014, une grande partie du personnel du CHU de Saint-Pierre est en grève "illimitée" pour dénoncer la "souffrance au travail". Un mouvement parti du service informatique, les employés demandant le départ de leur directeur. Les grévistes réclament également qu’on leur communique les résultats d’un rapport sur les risques psycho-sociaux ainsi que la mise en place d’un plan de prévention de ces risques. "Il y a un pourcentage de stress au-delà de la normale au sein du personnel avec de nombreuses personnes en proie à des idées suicidaires", affirme Expedit Lock-Fat, délégué syndical CFDT.

  • Appel à la grève à l’hôpital : l’intersyndicale dénonce la souffrance au travail

    L’hôpital de la ville préfecture est aujourd’hui un univers tendu, tendu à tous les étages. L’appel à la grève lancé par l’intersyndicale ce matin en est une facette. Il dénonce la souffrance au travail, montée en puissance depuis 2009 due, « à un management inacceptable de la direction », dénonce le tract distribué hier matin par les représentants syndicaux CFDT, Francis Flores, et CGT, Sandrine Calvy. La missive ne mâche pas ses mots et pointe du doigt une personne, la directrice des soins. Les syndicats demandent purement et simplement son départ. Et l’arrivée dans trois jours de la nouvelle directrice n’est pas sans lien dans cette affaire.

    « Depuis cinq ans, les agents de toutes les catégories professionnelles ont subi une pression psychologique dévastatrice provoquant soumission et terreur, accuse le tract. L’intersyndicale demande l’arrêt immédiat de ce type de management avec le départ de la directrice des soins. En novembre 2013, l’ARS avait demandé à la direction par intérim de ne pas faire de vagues à l’hôpital. Le management, lui, a continué. »

  • Souffrance au travail : une " prof " rompt le silence

    Isolée, désemparée… cette prof en est venue à un geste de désespoir. Elle témoigne, en marge d’une journée de formation à Blois.

    Entre octobre et décembre dernier, deux suicides et une tentative de suicide d’enseignants sont survenus dans l’académie d’Orléans-Tours. Les syndicats ont alors dénoncé une souffrance au travail qui « existe bel et bien au sein de l’Éducation nationale ». Jeudi dernier, la CGT Educ’Action organisait une journée de formation intersyndicale (lire ci-dessous) à Blois. L’occasion de tenter de comprendre ces situations.

  • Harcèlement au travail : le mal dont on parle peu

    Homme ou femme, nul n’est épargné. Le recours à la justice est envisageable, à condition de constituer un bon dossier. En parler est la première étape vers la fin du cauchemar.

    Le sujet est tabou. C’est que dans ce domaine, le silence est roi. Pourtant, le harcèlement au travail est très courant auprès d’une population souvent démunie, livrée à elle-même et qui n’ose pas en parler ou le fait sous couvert de l’anonymat. Les milieux professionnels pullulent de pervers narcissiques qui tentent de satisfaire quotidiennement leurs désirs de dénigrer leurs collègues et subordonnées ou d’accéder à leurs corps. « Tout a commencé lorsque mon responsable a commencé à me complimenter sur mon nouveau look. Au début, cela m’encourageait. Mais au fil du temps, il a commencé à me faire des avances », se rappelle Ilham, jeune employée de 26 ans. Et d’ajouter, qu’« il est même allé jusqu’à me proposer un dîner en tête-à-tête....

  • BIEN-ÊTRE AU TRAVAIL, UN ENJEU MANAGÉRIAL

    INVITATION 27 MARS 2014 - PARIS - 8h30 / 12h30

    Le 1er baromètre du bien-être dans la fonction publique hospitalière (*) montre une forte implication des personnels dans leur travail, mais également un déficit de reconnaissance, de soutien et une dégradation des conditions de travail. Comment la hiérarchie peut-elle conforter les agents dans leurs missions de service public ? Comment peut-elle répondre au besoin de sens,de confiance, de valorisation et d’entraide qu’ils expriment ? Autant de questions qui seront abordées au cours des deux tables rondes.

    (*) réalisé à l’initiative de la MGAS avec La Gazette Santé Social et emploipublic.fr

  • BS ou TS ? La meilleure prévention du suicide dans la police nationale, c’est quand un policier se rate, donc se blesse.

    "BS", c’est une blessure en service. Pas de la faute du fonctionnaire dépressif qui reprenait après un arrêt de travail, si le coup est parti tout seul. Oui, il était dépressif. Et alors ?

    Rien.

    Oui, il n’était pas vraiment en pleine forme. Et alors ?

    Rien.

    Donc, comme tout allait bien, il pouvait reprendre son service, armé.

    Logique.

    Normal, je ne sais pas.

    Logique, oui.

    Qui déforme la réalité ?

    Où est la vérité ?

    Par "coup séquent", comme tout n’allait pas bien, le psychologue du SSPO réunit les fonctionnaires, comme il se doit après chaque TS.

    Parce que c’est une TS ? Meuh non !

    On appelle de toute urgence le psychologue du SSPO, parce qu’on ne sait pas si le policier va s’en sortir ou pas.

    Il ne doit pas mourir. Sinon, ce pourrait être une "TS", comme "tentative de suicide".

    Mais s’il vit, c’est une "BS".

    Il faut savoir que des policiers, ça craque et ça pleure. Ce n’est pas un leurre, ce désespoir, ce vide institutionnel. D’où la nécessité de les faire parler ou de surtout pas les faire parler et de les faire taire ou de surtout pas les faire taire.

    C’est le mode fonctionnel de prévention contre le suicide.

    Faut éviter les imitations et limiter les irritations du DGPN !

    Et puis agir après, pas avant.

    Pourquoi ne pas agir avant, ante-mortem ?

    Post-mortem, c’est mieux.

    La preuve ? La prévention "post-mortem" devient "ante-mortem", puisque le policier s’est raté, euh pardon, s’est blessé !

    Un acte manqué...

  • Souffrance au travail : les professeurs aussi

    Manque de reconnaissance, sentiment d’impuissance ou d’isolement… Après deux suicides de collègues, des enseignants rompent le silence.

    Un stage autour de la souffrance au travail dans l’Éducation nationale  ? L’initiative est venue de Sud Éducation 37  : une trentaine d’enseignants « pas tous syndiqués » des 1er et 2nd degrés étaient rassemblés, la semaine dernière, pour échanger ressenti, stress et, parfois, ras-le-bol. Les suicides de deux enseignants, survenus dans l’académie au deuxième semestre 2013, étaient, bien sûr, dans tous les esprits. « Mais le stage était programmé de plus longue date, assurent les organisateurs, de plus en plus de collègues étant en proie à diverses formes de souffrance. » Un mal-être profond dont des enseignantes témoignent anonymement.

  • Conférence débat le 29 mars 2014

    Bonsoir à toutes et à tous,
    Après la conférence du 28 septembre au Relecq-Kerhon, et les répercussions qu’elle a eu dans la presse, de nombreuses victimes de la souffrance au travail ont rejoint notre association S.O.S. Fonctionnaire Victime et demandé notre aide.
    Avec nos petits moyens tant financiers qu’en nombre de bénévoles, nous essayons de répondre au mieux aux sollicitations. Nous sommes conscients que parfois des victimes peuvent avoir un sentiment d’insatifaction, c’est pourquoi, nous travaillons à nous entourer de spécialistes pour nous aider à accomplir la mission pour laquelle nous sommes engagés.

    Dans cet objectif, nous souhaitons réunir le samedi 29 Mars, 14 h 30, à la longère, 73, rue Vincent Jézéquel 29 480 le Relecq Kerhuon, toutes celles et ceux qui souhaitent s’informer sur les moyens de riposter au harcèlement sur son lieu de travail.


    Dès à présent nous sommes assurés de la présence du docteur Allard, responsable de la souffrance mentale au travail au C.H.U. Morvan à Brest et de Véronique Gagnon Psychologue, qui vient nouvellement de se mettre au service de l’association.


    Maître Buors, avocat spécialiste en droit administratif, travaillant avec notre association doit confirmer sa présence, tout comme Irène Frachon.

    Dès que nous aurons établi l’organigramme de la journée du 29, nous ne manquerons pas de vous le communiquer.


    Avec toute mon amitié. Gérard Gatineau

  • MALADIE IMPUTABLE AU SERVICE

    Les conséquences du harcèlement moral au travail entraînant une perte de capacité de travail du fonctionnaire ou de l’agent de droit public doivent faire l’objet d’une déclaration comme maladie imputable au service, au même titre que les maladies inscrites sur la liste officielle.

    Pour cela il faut que le médecin traitant ou le spécialiste établisse dans un certificat descriptif le lien de cause à effet entre la pathologie constatée et l’exposition au risque et que la personne concernée saisisse la commission départementale de réforme par lettre recommandée avec accusé de réception en exposant sa requête.

    Il est préférable que le praticien soit un spécialiste à défaut d’un expert.

    La faculté de consulter son dossier, personnel et médical, doit être signifiée au requérant au moins I0 jours avant la réunion. Le requérant peut formuler des observations écrites et son médecin peut s’exprimer par oral lors de la réunion.

    L’administration ne peut s’opposer à cette demande mais doit en être avisée par lettre avec AR

    L’avis de la commission de réforme n’est que consultatif et donc ne peut être sujet à recours. Mais si des erreurs et des irrégularités ont été constatées par le requérant ou son conseil, elles peuvent être invoquées lors de la contestation de la décision rendue par l’Administration seule sujette à recours.

    Le refus doit être circonstancié, motivé spécifiquement pour le cas examiné, en droit avec mention des textes visés et appliqués et dans les faits avec exposé des considérations médicales A noter que le code de la sécurité sociale admet la reconnaissance en maladie professionnelle de toute pathologie directement causée par le travail, même non inscrite au tableau, à partir du moment où il y a stabilisation et qu’il a été décrétée une incapacité permanente partielle d’au moins 25% . Ce pour les agents relevant du régime général, et les contractuels. Pour les collaborateurs occasionnels il faut se référer en matière d’indemnisation à la jurisprudence CAMES Conseil d’Etat du 29 08 2000. Pour les fonctionnaires le comité médical supérieur rend un avis mais la tendance jurisprudentielle est à l’assouplissement des critères (Arrêt CE LAFFRAY du 7 juillet 2000).

    Le recours au CHSCT est recommandé puisque cet organisme est chargé d’évaluer les risques psycho-sociaux dans les 3 branches de la fonction publique (circulaire du 9 08 2011) un rapport du médecin du travail ou de prévention rattachant les tâches de l’agent à la maladie observée sera utile.

    Tous les frais médicaux liés à la pathologie et à ses séquelles sont pris en charge, même après la retraite. L’intégralité du salaire est versée jusqu’à la reprise, à plein temps ou à mi temps ou la mise à la retraite (avis alors obligatoire du CDR) si la reprise est décrétée définitivement impossible après 12 mois de congé . Il y a alors versement d’une pension d’invalidité.

    A noter qu’on parlera plus de Maladie contractée en service que de maladie professionnelle pour un fonctionnaire ; cette procédure peut être mise en branle lorsqu’il y a eu exposition à un risque du fait de la profession (ex contaminations, inhalation de produits toxiques …) une dépression, un état d’anxiété réactionnelle à un choc.

    Une récente affaire qui nous a été soumise va nous faire parler de l’accident de service, terminologie adaptée pour accident du travail :

    Il doit être déclaré, même s’il ne donne pas lieu à un arrêt médical, pour garantir l’avenir et toute déclaration est recevable. L’opposition hiérarchique est inconcevable et constitue un détournement de pouvoir.dénonçable au TA . Aucun délai dans la déclaration pour demander sa prise en compte en tant que telle. TROIS CRITERES : Le lieu de l’accident  : les lieux de travail, de mission, le trajet entre le domicile et le lieu de travail sauf si vous en avez dévié pour des raisons personnelles (ex faire les courses…)

    l’ heure : vous devez être en service

    les circonstances : résultat d’une action violente et soudaine d’une cause extérieure ayant occasionné une lésion du corps humain, à l’occasion de l’exercice de la fonction Il ne faut pas qu’il y ait faute de l’agent ( ex conduite en état d’ivresse)

    C’est au fonctionnaire d’apporter la preuve de la relation fonction/accident. Il est donc important que le certificat médical initial de déclaration y fasse allusion. En son absence toute autre preuve peut être apportée (procès verbal, procédure, acte de notoriété) La déclaration d’accident doit toutefois intervenir dans les 24 heures pour une prise en charge au moins ordinaire. L’administration doit fournir un rapport hiérarchique qui précise la fonction de l’agent, les horaires, la mission , les circonstances, l’avis du rédacteur. Le certificat de prise en charge délivré par l’administration au lendemain de la déclaration ne vaut pourtant pas reconnaissance d’imputabilité. C’est un arrêté qui le précise, susceptible de recours dans les 2 mois. En cas d’arrêt de travail, l’intégralité du traitement est versée jusqu’à la reprise (avec certificat médical final) à plein temps ou temps partiel thérapeutique demandé, avec ou sans aménagement de poste ou reclassement, ces points dépendant de l’avis de la commission de réforme, saisie soit par le fonctionnaire, soit par l’Administration. Médecins experts seront consultés qui donneront leurs avis et prescriptions ou recommandations que l’administration est libre d’ignorer si elle justifie de son impossibilité à les satisfaire. . Ces dispositions s’appliquent aux titulaires FP ; ceux qui dépendent de l’IRCANTEC et les non titulaires relèvent de la Sécurité sociale Leur paye est versée par l’administration pendant un temps dépendant de leur position ou de leur durée de présence dans la structure, ensuite la sécurité sociale verse les indemnités.

    QUELQUES PRECISIONS UTILES APPORTEES PAR UNE ADHERENTE BRETONNE TIREES DE SON EXPERIENCE RECENTE :

    Devant la difficulté de certains patients à obtenir la prise en charge à 100 % de leurs frais médicaux dans le cadre d’une maladie imputable au service, un accident de travail ou une maladie professionnelle, voici quelques précisions :

    - Conseil d’Etat du 29 septembre 2010, n° 329073

    "lorsque l’administration a reconnu à un agent l’imputabilité de sa maladie au service, celui-ci va bénéficier d’un régime de congé favorable"

    - Conseil d’Etat du 3 mai 2006, n° 267765

    "Le principe est que le fonctionnaire conserve l’intégralité de son traitement jusqu’à ce qu’il soit en état de reprendre son service ou jusqu’à sa mise à la retraite" ; "Les fonctionnaires en congé maladie conservent en plus de leur traitement leurs droits au supplément familial de traitement et l’indemnité de résidence"

    "Le fonctionnaire atteint d’une maladie professionnelle a en outre droit au remboursement des honoraires médicaux et des frais directement entraînés pas la maladie ou l’accident" ; "Seuls seront remboursées les dépenses véritablement entraînées par la maladie" ; "S’il est justifié, ce principe de remboursement des frais bénéficie également à l’agent radié des cadres à la suite de la contraction de la maladie ou de l’accident"

    Pour ma part, j’ai été victime en 1995 d’un accident de trajet et, depuis le 24 janvier 2011, d’une maladie contractée en service, reconnue imputable au service.

    Dans ces deux cas, à aucun moment, je n’ai présenté ma carte VITALE aux professionnels de la santé : médecin, pharmacien, kiné, acupuncteur, psy....Avant de recevoir l’arrêté administratif correspondant, je leur ai présenté ma feuille de déclaration d’accident de trajet ou de maladie professionnelle, ou à défaut, une attestation de l’employeur confirmant la prise en charge de tous les soins.

    Il faut donc que l’agent soit en mesure de donner les coordonnées précises de l’agent instructeur de son dossier dans son administration à la DRH pour que le professionnel de santé adresse directement ses honoraires ou facture à l’administration.

    - médecin, psy : je ne règle rien, je signe la feuille de maladie, j’en fais une photocopie pour moi et j’adresse moi-même l’original à mon administration (car je veux garder des preuves de tout) et je ne présente pas ma carte VITALE au médecin (pour qu’il se fasse rembourser, il a dû fournir un RIB ; mais en général, les médecins adressent eux-mêmes leur feuille de maladie)

    - pharmacie : elle édite une feuille de maladie, y colle les vignettes des boîtes de médocs, je la signe, elle joint la photocopie de mon ordonnance et le tout part à la DRH ; là non plus, pas de carte VITALE toujours garder l’ordonnance originale pour soi

    * petit conseil ou truc bon à savoir : certains comités médicaux et experts jugent un dossier sur l’ordonnance prescrite : dépression, névrose post-traumatique, maltraitance au travail = antidépresseurs ; OK, ils peuvent être prescrits, délivrés mais rien ne nous oblige à les avaler ! car ces médocs neutralisent notre énergie et laissent des séquelles donc attention à leur utilisation

    - taxi : facture du transporteur adressé directement à l’administration par le transporteur mais là il faut une autorisation préalable de l’administration car il faut que notre état de santé le justifie. Cependant, dans mon cas, n’obtenant pas les remboursements de mes frais de déplacements pour les visites médicales, psychiatre et psychologue alors que c’est un droit, j’ai mis le CG devant le fait accompli et j’ai écrit au DGS pour lui dire que dorénavant je prendrai le taxi pour chaque visite médicale ; n’ayant pas eu de refus écrit, je prends le taxi pas plus tard qu’hier pour mon expertise psy....(certains traitements modifient la vigilance)

    Cependant, les professionnels de la santé étant frileux du fait que les administrations soient des "mauvais payeurs" je comprends que certains patients galèrent mais ils ne doivent pas céder à la pression et répondre que dans le cadre d’un AT, MP ou maladie imputable au service, le patient n’A PAS A FAIRE L’AVANCE DES FRAIS, c’est la loi

    J’espère que mon "expérience" en la matière répondra à certaines de vos questions et pourra aider les victimes car il est déjà difficile de guérir et tous ces tracas administratifs n’arrangent en rien le malade (j’ai le sentiment que c’est fait exprès d’ailleurs pour nous décourager, mais ce n’est que mon avis...)

    Je reste à votre disposition si nécessaire.

    Des questions ? Ecrivez nous sur sosfonctionnairevictime@gmail.com .

  • Béthune : souffrance au travail, quand les profs témoignent...

    « Il y a deux ans et demi, une élève m’a décoché un coup de pied pendant un cours. En conseil de discipline, elle a été exlue avec sursis. Elle a repris le chemin de l’école le lendemain. Moi, je ne suis jamais revenue. Je suis en dépression profonde et mon poste a été supprimé à la dernière rentrée. À la fin de mon arrêt, je devrai repartir de zéro, je serai peut-être mutée à l’autre bout de l’académie. » Plus que dans l’agression dont elle a été victime, Carine (1), professeur d’éducation physique et sportive, voit dans « l’attitude de la hiérarchie » la cause de sa situation.

  • REPORTAGE FRANCE 3 PAYS DE LOIRE

  • Non, la souffrance au travail n’est pas quelque chose d’immuable

    La souffrance dans l’univers professionnel est une réalité pour quantité d’individus. Elle peut être perçue sur le plan physique, émotionnel et mental. Fort de son expérience personnelle, Steve Nobel propose une approche inédite pour retrouver l’harmonie parfaite. Extrait de "Se réinventer au travail", aux éditions Solar (1/2).

  • DECLARATION du SE UNSA 08 à la CAPD du 6 février 2014.

  • COMMUNIQUE DE PRESSE DE LA REGION BRETAGNE

    La Région vient de révoquer pour harcèlement sur une dizaine d’agents l’adjoint technique principal chargé de l’encadrement des personnels du lycée Lesven. Un des agents, muté à la rentrée de septembre s’était suicidé trois jours après son arrivée dans son nouvel établissement. Cette décision administrative sanctionne ses méthodes managériales dénoncées par une dizaine de personnes, mais ne met pas un terme à cette affaire.

    Pour l’association S.O.S. FONCTIONNAIRE-VICTIME, saisie de nombreux cas de souffrance au travail dans les trois fonctions publiques, cet homme ne doit pas être l’arbre qui cache la forêt, le fusible qui exempterait de leurs responsabilités d’autres personnes placées à d’autres niveaux hiérarchiques. Pourquoi a–t-il fallut attendre ce tragique passage à l’acte pour que l’Administration réagisse, le suspende et ouvre une enquête ? Le drame aurait peut- être pu être évité si des mesures appropriées avaient été prises. Nous rappelons qu’au terme de la loi l’employeur a un devoir de protection à l’égard de son personnel. Nous avons observé que cette notion est souvent dévoyée et que les mesures prises, dans la méconnaissance totale des faits, ajoutent aux traumatismes des victimes. Quoi qu’il en soit, Monsieur le Procureur de la République de Brest, destinataire en octobre 2013 d’un signalement sur la situation de harcèlement, a ordonné une enquête qui est en cours. Une plainte devrait être déposée prochainement. Elle pourrait déboucher sur une action judiciaire, dont nous attendons qu’elle révèle le degré de responsabilité de chacun des protagonistes qui devront répondre de leurs actes, comme de leur incurie.

    Fait à Paris le 4 février 2014

    Le responsable région Bretagne Gérard GATINEAU

    sos Fonctionnaire Victime 19 rue Mélingue 75019 Paris.

    Tel 06 75 90 73 54

  • Nouveauté en cas de harcèlement au travail : jusqu’à 6 mois de salaire brut pour les victimes

    CHEZ NOS VOISINS BELGES LES CHOSES BOUGENT....
    ...A QUAND CHEZ NOUS ?

    Nouveauté en cas de harcèlement au travail : jusqu’à 6 mois de salaire brut pour les victimes

    La loi sur le harcèlement au travail a été précisée et étendue. Les indemnités accordées aux victimes ont été fixées à 3 mois de salaire brut, 6 en cas de faits très graves, d’abus de position de force ou de discrimination. Le champ de la loi est aussi étendu : les entreprises pourront être tenues responsables du stress, des tensions relationnelles graves et des cas de burn-out, si la société n’a pas mis de dispositif de prévention en place.

  • LA LOI LE PORS COMPORTE UN NOUVEL ARTICLE : L’ Article 6 ter

    Créé par la LOI n°2013-1117 du 6 décembre 2013 - art. 35 :

    Aucune mesure concernant notamment le recrutement, la titularisation, la formation, la notation, la discipline, la promotion, l’affectation et la mutation ne peut être prise à l’égard d’un fonctionnaire pour avoir relaté ou témoigné, de bonne foi, de faits constitutifs d’un délit ou d’un crime dont il aurait eu connaissance dans l’exercice de ses fonctions.

    Toute disposition ou tout acte contraire est nul de plein droit.

    En cas de litige relatif à l’application des deux premiers alinéas, dès lors que la personne présente des éléments de fait qui permettent de présumer qu’elle a relaté ou témoigné de bonne foi de faits constitutifs d’un délit ou d’un crime, il incombe à la partie défenderesse, au vu des éléments, de prouver que sa décision est justifiée par des éléments objectifs étrangers à la déclaration ou au témoignage de l’intéressé. Le juge forme sa conviction après avoir ordonné, en cas de besoin, toutes les mesures d’instruction qu’il estime utiles. Le présent article est applicable aux agents non titulaires de droit public.

    Il ouvre une brêche, certes étroite, dans l’obligation de réserve en matière de lancement d’alerte ; reste à savoir s’il sera appliqué...

    ET POUR LE SECTEUR PRIVE :

    Dans le Code du travail une partie législative nouvelle

    PREMIÈRE PARTIE : LES RELATIONS INDIVIDUELLES DE TRAVAIL LIVRE Ier : DISPOSITIONS PRÉLIMINAIRES TITRE III : DISCRIMINATIONS Chapitre II : Principe de non-discrimination.

    L’article L1132-3-3 du Code du Travail Créé par LOI n°2013-1117 du 6 décembre 2013 - art. 35 :

    Aucune personne ne peut être écartée d’une procédure de recrutement ou de l’accès à un stage ou à une période de formation en entreprise, aucun salarié ne peut être sanctionné, licencié ou faire l’objet d’une mesure discriminatoire, directe ou indirecte, notamment en matière de rémunération, au sens de l’article L. 3221-3, de mesures d’intéressement ou de distribution d’actions, de formation, de reclassement, d’affectation, de qualification, de classification, de promotion professionnelle, de mutation ou de renouvellement de contrat, pour avoir relaté ou témoigné, de bonne foi, de faits constitutifs d’un délit ou d’un crime dont il aurait eu connaissance dans l’exercice de ses fonctions.

    En cas de litige relatif à l’application du premier alinéa, dès lors que la personne présente des éléments de fait qui permettent de présumer qu’elle a relaté ou témoigné de bonne foi de faits constitutifs d’un délit ou d’un crime, il incombe à la partie défenderesse, au vu des éléments, de prouver que sa décision est justifiée par des éléments objectifs étrangers à la déclaration ou au témoignage de l’intéressé. Le juge forme sa conviction après avoir ordonné, en cas de besoin, toutes les mesures d’instruction qu’il estime utiles.

    sosfonctionnairevictime

  • Appel pour la reconnaissance du syndrome d’épuisement au tableau des maladies professionnelles

    Depuis une dizaine d’années, le mot de burn out s’est imposé dans le langage courant pour décrire l’épuisement professionnel des salariés. Tant que celui-ci touchait surtout les métiers à vocation, enseignants ou médecins, le sur-engagement paraissait presque aller de soi. Quand on aime, on ne compte pas… ses heures ou ses nuits ! Pourtant, aujourd’hui tout dérape. A leur tour, des cadres, des employés ou des agriculteurs sont frappés par une lassitude nommée travail.

    Quand à une charge excessive s’ajoutent une activité frénétique et l’épuisement émotionnel qui va avec, la pathologie psychique n’est pas loin. Une enquête récente du cabinet Technologia estime que plus de 3 millions d’actifs sont aujourd’hui en risque élevé de burn out en France.

  • Plus de 3 millions de Français au bord du burn-out

    Plus de 3 millions d’actifs ont un risque élevé de faire un burn-out, selon une étude publiée mercredi 22 janvier par le cabinet Technologia. A l’occasion de cette étude, ce cabinet de prévention des risques professionnels lance un appel pour la reconnaissance par les autorités de ce syndrome d’épuisement professionnel.

    Technologia s’est fondé sur un sondage mené auprès de 1 000 actifs. Il en ressort que 12,6 % d’entre eux encourent un burn-out, ce qui, rapporté à l’ensemble de la population, porte le nombre de personnes concernées à 3,2 millions d’actifs.

    Le cabinet d’experts, qui est notamment intervenu chez France Télécom après la vague de suicides de 2008-2009, relève que le risque de burn-out, caractérisé par un travail excessif et compulsif, est particulièrement élevé chez les agriculteurs (23,5 %), devant les artisans, commerçants et chefs d’entreprise (19,7 %) et les cadres (19 %). Viennent ensuite les ouvriers (13,2 %), les professions intermédiaires (9,8 %) et les employés (6,8 %).

    Cette affection touche des personnes sans antécédents psychiques et les pathologies « ne concernent que la sphère professionnelle », écrit Technologia. Selon ces experts, le lien « direct et essentiel » avec le travail est établi. Or, le cabinet note que ces affections sont « très difficilement reconnues » vu le flou sur la définition clinique de ce syndrome et l’absence de tableaux de maladies professionnelles spécifiques.

    SEULES QUELQUES DIZAINES DE CAS SONT RECONNUS CHAQUE ANNÉE

    A l’heure actuelle, le burn-out peut être reconnu au titre de l’article L 461-1 du code de la Sécurité sociale, mais uniquement si la maladie justifie une incapacité permanente de travail de plus de 25 % et si un lien « direct et essentiel » avec le travail a été mis en évidence par un comité régional de reconnaissance des maladies professionnelles. Seules quelques dizaines de cas sont reconnus chaque année.

  • ANALYSE CITOYENNE INDEPENDANTE

    Maltraitance d’un agent public : pourquoi prescrire un "arrêt maladie" et des "médicaments" ?

    Que penser lorsqu’on apprend la création d’un « Observatoire national du suicide » ? Une action en aval, a posteriori… Envisagerait-on uniquement de compter les morts ?

    En France, il semblerait que plusieurs agents notamment de la fonction publique (territoriale, hospitalière, etc.) deviennent des cibles d’agissements fautifs et répréhensibles.

    L’agent public se trouve dans une situation de maltraitance et de harcèlement moral. Il devient une proie. Car, souvent, il possède les caractéristiques suivantes : il est compétent ; il s’investit de façon rigoureuse dans son travail ; il dénonce des dysfonctionnements inacceptables ; il refuse d’exécuter des ordres manifestement illégaux et de nature à compromettre gravement l’intérêt public.

    Ces qualités déclencheraient les attaques de son prédateur : le(s) harceleur(s).

    Le médecin amené à prendre en charge cette situation n’a, semblerait-il, d’autres choix que de prescrire un « arrêt maladie » à l’agent qui souffre. Et dans le même temps, ce médecin indique à l’agent : « Ce n’est pas vous qui avez un problème ; ce sont vos agresseurs ; c’est le milieu du travail qui est pathologique. ».

    Pourquoi alors ne pas traiter plutôt ce « milieu malade » ? Et immédiatement, en urgence.

    Pourquoi ne pas mettre plutôt en quarantaine les vrais agents pathogènes qui règnent dans ce milieu en toute impunité ; et qui ne cessent de dégager un air irrespirable, toxique ?

    Le harcèlement moral se caractérise par notamment le fait suivant : la fiche de fonction de l’agent cible est vidée de sa substance. Ce dernier n’a plus de tâches à effectuer en pratique. On lui renvoie l’image de quelqu’un qui est devenu inutile, non opérationnel, indésirable. Ce qui provoque une grande souffrance pour l’agent. Ce dernier aime son travail qu’il a choisi par conviction.

    Par conséquent, en soustrayant l’agent de son milieu professionnel, cet « arrêt de travail » accentue cette souffrance. Il engendre une blessure supplémentaire. Il augmente l’isolement de l’agent. Et le stigmatise davantage.

    Pour protéger l’agent public, le médecin, de bonne foi, le met donc en « arrêt maladie ». Pour une maladie qui, en réalité, n’existe pas !

    Pis encore, le médecin propose souvent à l’agent public agressé des médicaments anxiolytiques et/ou des antidépresseurs. Des substances chimiques habituellement, généralement, réservées à des cas pathologiques d’anxiété et de dépression. Tout en expliquant à l’agent : « C’est pour vous aider à passer le cap ; c’est pour mieux dormir. ».

    Cet endormissement artificiel est la seule solution, concrète et rapide, que ce médecin serait habilité à soumettre à l’agent maltraité. Il veut mettre en hibernation son cerveau et son esprit. Il souhaite les mettre en pause. Pour combien de temps ? Mystère !

    Or, ces substances chimiques ne sont pas sans conséquences néfastes pour l’agent. Connaissez-vous les effets indésirables potentiels de ces produits ? La liste est longue. Ces produits ne seraient-ils pas à l’origine de quelques cas de suicides ? Quand l’agent pourrait-il être sevré de la dépendance décrite avec ces médicaments ? Etc.

    Le suicide serait-il dû à la dépression ? Serait-il provoqué par ces médicaments ? Ou serait-il la conséquence des deux ?

    L’agent se trouve ainsi embarqué dans une voie qu’il ne maîtrise pas ; et qu’il n’aurait jamais pensé devoir emprunter un jour pour avoir juste voulu respecter les règles de sa profession, obéir aux codes légaux de la République, et justifier son salaire.

    En plus, ces produits lui collent l’étiquette : « déconnecté de la réalité » ! « Débranché » ! « Miroir éteint » ! Un étiquetage indélébile qui ne le quitterait plus.

    Psychiatrisation des résistants et des dissidents ! Matérialisation de l’individualisme et de l’éclatement du collectif !

    On propose à l’agent la fuite. On lui suggère de ne pas affronter la réalité. Mais, de toute façon, celle-ci ne manque pas de revenir au galop dès la première reconnexion. Dès la remise sous tension. Dès la fin de la pause. Dès le premier réveil. Dès la reprise du travail.

  • Un salarié d’Orange se suicide dans le RER

    La CGT explique que la direction avait été alertée et met en cause le retour des "vieux démons" dans l’entreprise. Orange a promis l’ouverture d’une enquête.

    Dans un communiqué, la CGT indique que "vendredi matin, un salarié d’Orange a mis fin à ses jours en se jetant sous un train de la ligne A du RER". Si le syndicat relie le drame au travail, la direction de l’opérateur a confirmé les faits et indiqué qu’une enquête serait lancée. La direction d’Orange a dit à l’AFP avoir été "informée dans la journée de vendredi du suicide de ce salarié". "C’est avec une grande tristesse que nous avons appris ce geste dramatique", a déclaré le groupe, précisant qu’une cellule de soutien avait été mise en place dès vendredi. "Ce salarié semblait rencontrer des difficultés depuis quelques mois. Son management avait été alerté sur sa situation et l’avait prise en compte. D’ailleurs, un rendez-vous devait avoir lieu ces prochains jours pour lui proposer des mesures d’accompagnement professionnel et de soutien", a poursuivi Orange.

  • 93 : Un policier se suicide avec son arme

    Un officier de police travaillant en Seine-Saint-Denis s’est suicidé avec son arme de service à la Queue-en-Brie (Val-de-Marne), a-t-on appris aujourd’hui de sources concordantes.

    Le corps du fonctionnaire a été trouvé en fin d’après-midi dans un parc de cette commune limitrophe de la Seine-et-Marne où l’homme dont l’âge n’a pas été précisé, résidait, a confirmé la préfecture du Val-de-Marne. Le policier travaillait au commissariat de Gagny (Seine-Saint-Denis), a dit une source proche du dossier.

  • Harcèlement moral. L’ancien commandant condamné

    Le tribunal correctionnel de Marseille a tranché : il a condamné, hier, à un an de prison avec sursis et 10.000 euros d’amende un officier de marine poursuivi pour harcèlement moral après le suicide, en 2010, d’un sous-officier à bord de la frégate La Fayette. Les juges ont rejeté la demande du prévenu de dispense d’inscription au casier judiciaire.À l’audience, le 18 novembre, le procureur Emmanuel Merlin avait requis un an d’emprisonnement, « éventuellement assorti de sursis », et 6.000 euros d’amende, à l’encontre d’Éric Delepoulle, capitaine de frégate au moment des faits, et promu, depuis, capitaine de vaisseau à l’état-major.

  • Bois-Colombes : Le chef de la police municipale en garde à vue pour « harcèlement sexuel et moral »

    JUSTICE - Il a été interpellé lors d’une perquisition dans les locaux de la police municipale menée par la police judiciaire de Paris...

    Le chef de la police municipale de Bois-Colombes (Hauts-de-Seine) a été placé en garde à vue à Paris dans le cadre d’une enquête à Nanterre pour « harcèlement sexuel et moral », a-t-on appris ce lundi de source proche du dossier. Le dirigeant a été interpellé ce lundi matin lors d’une perquisition dans les locaux de la police municipale menée par la police judiciaire de Paris.

    Le procureur de la République de Nanterre Robert Gelli a confirmé avoir ouvert en octobre une enquête préliminaire après que le syndicat national des policiers municipaux (SNPM-FO) l’a alerté sur « des dysfonctionnements graves au sein de la police municipale de Bois-Colombes », selon les termes du syndicat.

  • Suicide : La Poste mise en cause par l’inspection du travail

    Le suicide d’un cadre de La Poste en février avait « bien un lien fort » avec le travail, indique l’inspection du travail dans un courrier adressé au Comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT), consulté lundi par l’AFP.

    Dans ce document, révélé initialement par le site Bakchich et daté du 30 septembre, l’inspecteur du travail explique avoir enquêté en mai au siège de La Poste, boulevard de Vaugirard à Paris (XVe), sur les circonstances du suicide de Nicolas C., 51 ans, qui travaillait à la direction de la communication. Ce dernier s’était suicidé après un arrêt maladie lié à un « burn-out ». Il s’était pendu à son domicile.

    L’inspecteur explique qu’en octobre 2012, le cadre s’était vu confier l’intérim de la direction des médias internes, ce qui a été « une période éprouvante et très anxiogène pour lui ». Il évoque aussi notamment une charge de travail qui « s’est beaucoup accrue » et une ambiance dans le service « fortement dégradée ».

    Le décès pourrait être reconnu en accident du travail

    « Au regard de ces éléments et sans préjuger des conclusions de l’enquête de police dont le travail n’est pas terminé, il apparaît qu’il y a bien un lien fort entre le geste fatal (ndlr : du cadre) et son travail, ce qui devrait conduire à reconnaître son décès en accident du travail », indique l’inspecteur, appelant La Poste à faire connaître sa position.

  • Hôpital : le personnel gréviste témoigne de sa souffrance au travail

    Ils étaient une quarantaine de manifestants à braver le froid sur le perron de l’hôpital, hier matin, pour clamer leur exaspération face à la dégradation de leurs conditions de travail. Un seul mot d’ordre pour ces agents épuisés, inscrit en majuscule sur des banderoles : « Maintenant ça suffit !

    En cause, les restrictions budgétaires infligées à l’hôpital entraînant des réductions d’effectifs, des heures supplémentaires subies et non récupérables, des rappels sur les repos, des changements de planning et des non-remplacement de congés ou d’arrêts maladies.

    Des rythmes de travail inhumains

    Cristallisant la colère des grévistes, le nouveau rythme de l’alternance jour/nuit dont l’abandon définitif a été demandé par le syndicat. Alors que le personnel effectuait des gardes de 12 heures en alternant trois mois de jour puis un mois de nuit, il doit aujourd’hui alterner les gardes de jour et de nuit sur une semaine. « On ne parle pas de revendications salariales là, mais de conditions de vie pour le personnel et de la sécurité des patients dont il a la charge. Ce rythme est inhumain, l’horloge biologique a énormément de mal à s’y soumettre. Le personnel est fatigué, il ne peut plus récupérer. Dans ces conditions, alors que la santé des agents n’est pas respectée, comment peuvent-ils mener à bien leur mission de santé publique ! » s’emporte Pascal Barbery, secrétaire départemental FO santé.

  • Le policier trouvé mort a laissé une lettre

    Le policier parisien trouvé mort dans une voiture avec une balle dans la tête en Seine-et-Marne, avait laissé une lettre annonçant son intention de se suicider, a-t-on appris aujourd’hui de source judiciaire.

    Le corps du policier, un gardien de la paix de 34 ans qui travaillait à la Direction de l’ordre public et de la circulation (DOPC), a été découvert "dans l’habitacle" du véhicule en Seine-et-Marne, "avec un film plastique enroulé autour du visage", fixé avec du gros scotch, a rapporté plus tôt une source policière. Cela "a été fait soigneusement" et on a "du mal à penser que quelqu’un le lui a fait de force", a précisé la source judiciaire. Les résultats de l’autopsie pratiquée cet après-midi ont révélé que la balle entrée "au niveau du front avait causé la mort", a dit la source. Dans la voiture, retrouvée dans un bois de Chelles, figurait son arme de service.

  • LA PRÉVENTION DES RISQUES PSYCHOSOCIAUX

    LA PRÉVENTION DES RISQUES PSYCHOSOCIAUX EST-ELLE DEVENUE UNE PRIORITÉ ?

    Face à la souffrance au travail, quelles solutions RH sont mises en place ?

    Quel est le rôle des centres de gestion et de la médecine de prévention ?

    Quelle est la marge de manœuvre des employeurs pour améliorer la qualité de vie au travail ?

    RENCONTRE ANIMÉE PAR EMMANUELLE QUÉMARD, rédactrice en chef adjointe de la Gazette des communes

  • APPEL A TEMOIGNAGES

    « APPEL A TEMOIGNAGES »

    Vous travaillez dans des institutions de santé (privé, public) et avez été témoin de maltraitances vis-à-vis de personnes âgées, handicapées, d’enfants, etc.

    Vous avez alerté vos supérieurs hiérarchiques qui ont réagi ou pas. Votre témoignage nous intéresse :

    - avez-vous été victime de brimades de la part de collègues et/ou hiérarchie suite à votre intervention ?
    - avez-vous été entendu et l’administration ?
    - a-t-elle réglé le problème ?

    Quelle que soit la réaction, c’est elle qui nous intéresse en plus des faits, pouvez-vous témoigner ?

    Nous vous garantissons l’anonymat mais vous demanderons pour éviter des témoignages fantaisistes ou pour en préciser certains points des coordonnées vérifiables.

    Nous souhaiterions écrire un livre "blanc ou noir" de la maltraitance dans les institutions de soins et sur cette omerta que l’on rencontre bien souvent et qui oblige malheureusement la personne qui a témoigné à quitter l’institution malgré les lois censées la protéger sans la dispenser d’ailleurs de sanction.

    Le but serait de faire appliquer la loi ou de la modifier si elle n’est pas efficace. Toute suggestion ou proposition de votre part est bienvenu

    Vos communications sont à adresser à : sosfonctionnairevictime@gmail.com

    ou à notre adresse postale 19 rue Mélingue 75019 PARIS.

  • MERCI LA POLICE

    « MERCI LA POLICE » avait écrit Marie Christine, gardien de la Paix à Nantes, 38 ans, avant de se suicider le 7 avril 2013, Réputée être la septième depuis le début de cette funeste année 2013, or depuis ça n’arrête pas.

    Monsieur le Ministre de l’Intérieur va-t-il pouvoir continuer de prétendre que selon les statistiques les chiffres sont en baisse ?

    En avril Trois policiers en trois jours, et en novembre ? Quel numéro attribuer à ce commissaire à Limoges hier, après les majors de Brest et Sélestat, ces gardiens à Roissy Charles de Gaulle, Valence, Bordeaux, ce gendarme à St Amand, l’ADS à Briey cet été, le policier de Corbeil Essonne, de Somain, ceux de Lyon, de Paris, …. Et combien d’autres ?

    On s’y perd dans les chiffres n’est ce pas Monsieur le Ministre ? Et encore on n’évoque pas les tentatives de suicide, les « burn out », les arrêts maladie, les dépressions.

    « Depuis le début de l’année 2013, des « pôles de vigilance » destinés à prévenir ces actes ont été installés dans chaque département en application d’une circulaire du directeur général de la police nationale (DGPN). En France, 42 policiers ont mis fin à leur jour en 2012, un chiffre stable depuis sur dix ans selon le Ministère de l’Intérieur. Il y aurait en moyenne un suicide d’agent de la paix par semaine »

    Peut on lire sous la plume d’un journaliste régional, un peu faible en math, mais force est de constater que ce dispositif est défaillant, il serait utile d’analyser le « rendement » de ces pôles de vigilance.

    C’est le rôle des syndicats professionnels de dénoncer les manques d’effectif qui entraînent le rappel de fonctionnaires sur les temps de repos, les dépassements d’horaires, des équipes réduites, des rotations de permanences plus rapprochées, des rythmes de travail plus éprouvants et de s’en prendre à un management qui néglige souvent l’être humain derrière le matricule, une hiérarchie qui confond statistiques et efficacité.

    Nous disons qu’un seul suicide est déjà une disparition de trop.

    Invoquer systématiquement des raisons d’ordre privé à l’expression du désespoir est de la malhonnêteté, une méconnaissance du fait que la vie familiale, sociale est gravement perturbée car le métier est déjà exigeant en terme de courage, de santé physique et morale, de disponibilité : conjoint, enfants amis , loisirs, vacances sont souvent sacrifiés parce que le service public l’exige. Combien de séparations, de divorces, d’addictions, de déprimes diverses doit-on à la conscience professionnelle ?

    Nul besoin d’y ajouter ce qui pourrait être évité et qui engendre des conditions de travail mesquines pourvoyeuses de souffrances inutiles et un désespoir fatal. L’essence du travail policier tient au sentiment que Justice doit être rendue, la loi et les règlements respectés et repose sur la solidarité, la confiance dans les collègues, dans la hiérarchie, sur l’esprit d’équipe, de partage. Or maintenant règne le « chacun pour soi »

    Etre victime soi même de ce qu’on est chargé de réprimer, ajouté au constat que l’administration s’exempte parfois du champ d’application de la loi, que l’arbitraire y est pratiqué, que la considération et la reconnaissance ne sont pas toujours de mise, que la protection fonctionnelle est illusoire, le mérite mésestimé , cela peut vous conduire au suicide.

    C’est également vrai dans d’autres branches de la fonction publique.

    Or derrière ces souffrances, ces comportements il y a des gens et ils doivent assumer leurs responsabilités et être sanctionnés, sur le plan judiciaire et disciplinaire.

    De nouvelles règles en matière d’enquête devraient voir le jour qui garantissent à chacun, victime comme mis en cause, une véritable impartialité.

    DERNIERE MINUTE à BREST : Le mouvement suspendu 23 novembre 2013 Le télégramme de Brest

    “Par le biais d’un communiqué commun, les délégués syndicaux de six syndicats ont annoncé la fin du mouvement lancé mardi, suite aux obsèques de leur collègue. Ils se félicitent de la « réaction rapide de l’administration », qui a diligenté une commission d’enquête de l’IGPN, laquelle a commencé ses entretiens jeudi, soit le jour suivant l’intersyndicale et la tenue d’une réunion organisée, à Rennes, par le préfet de la zone de défense Ouest, Françoise Souliman. « L’ensemble des représentants syndicaux s’est exprimé au sujet de la disparition tragique de notre collègue, mais également du climat de tension qui règne au commissariat de Brest », exposent les représentants syndicaux. « Dans ces conditions, l’intersyndicale a décidé, en accord avec les policiers rassemblés devant le commissariat, de suspendre le mouvement dans l’attente de plusieurs résultats : l’analyse faite, par l’IGPN, des causes de la disparition de notre collègue, et la communication rapide de ses conclusions ; la saisine d’instances indépendantes, relayées par le préfet, qui y est plutôt favorable et va saisir Claude Balan, directeur général de la Police nationale ». L’intersyndicale annonce qu’elle « restera vigilante, durant cette période, à ce que soit réinstauré un climat apaisé ».”

    Espérons que ce n’est pas le premier coup de pelle !

  • Un officier de la « Royale » jugé pour harcèlement moral

    Le procès d’Éric Delepoulle, ancien commandant de la frégate La Fayette, un des fleurons de la Marine nationale, s’ouvre ce lundi devant le tribunal correctionnel de Marseille. Il est jugé pour harcèlement moral après le suicide à bord d’un de ses sous-officiers.

    L’affaire est rarissime. Pas tant à cause du chef d’accusation, le harcèlement moral, contre un haut gradé de la Marine, ou du drame qui se serait suivi, le suicide d’un de ses jeunes subalternes, mais parce que l’affaire a transpiré hors les murs si hermétiques de l’armée pour éclater au grand jour, devant la justice. Lundi matin, Éric Delepoulle, ancien commandant de la frégate La Fayette, un des fleurons de la Marine nationale, doit comparaître devant la 8e chambre correctionnelle militaire du tribunal correctionnel de Marseille, après le suicide à bord du second-maître Sébastien Wanke, en juin 2010.

    Pacha du « bateau de l’enfer », décrit comme un « tyran » adepte des punitions et des humiliations par la majorité de son équipage, Éric Delepoulle est également poursuivi pour « dégradation des conditions de travail pouvant porter atteinte au droit, à la dignité et à la santé d’autrui ». Il encourt un an de prison ferme et 15.000 euros d’amende.

  • Suicide d’un policier aux frontières de Roissy

    C’est la pression hiérarchique sur les chiffres de l’immigration qui aurait conduit ce policier à se suicider avec son arme de service, selon son entourage.

    Par Aziz Zemouri

    À bout, le gardien de la paix Frédéric P., 38 ans, en fonction à la division immigration de la police aux frontières de Roissy (PAF), s’est donné la mort avec son arme de service. C’est son épouse qui a découvert le corps à leur domicile du Val-d’Oise. Selon son entourage professionnel, il s’était plaint de la trop grande pression de la hiérarchie relative aux chiffres de l’immigration imposés aux fonctionnaires de police.

    La commissaire qui dirige actuellement la division immigration à la PAF de Roissy occupait précédemment les mêmes fonctions à l’aéroport d’Orly. Dans le best-seller Omerta dans la police, Sihem Souid, à l’époque adjointe de sécurité à Orly (et par ailleurs chroniqueuse sur Le Point.fr, NDLR), avait détaillé les méthodes particulières de la commissaire avec ses subordonnés. Elle convoquait régulièrement les policiers qui ne présentaient pas des chiffres satisfaisants concernant les passagers refoulés à la frontière (les Inades, dans le jargon policier, NDLR). Des policiers traumatisés usaient d’arrêts maladie, l’une d’entre elles avait même tenté de se suicider en voulant se jeter d’un pont. Elle avait été stoppée in extremis dans son geste fatal.

  • Réseau Stop Stress Management

    ESPACES DE PAROLE (sous forme d’atelier) sur la souffrance au travail Proposition pour l’année 2013 Le collectif STOP STRESS MANAGEMENT propose à tout-e salarié-e en souffrance ou représentant-e syndical-e confronté-e à des difficultés d’ordre professionnel, des ESPACES DE PAROLE pour penser ensemble le travail.

    Objectifs :

    Il s’agit d’entreprendre avec les personnes concernées, deux démarches parallèles : D’une part, la compréhension de la situation grâce au récit de la chronologie de la dégradation des conditions de travail. D’autre part, la recherche de ce que la situation signifie pour la personne au regard de sa construction identitaire, de son éthique et des atteintes qui y sont portées. L’approche est principalement basée sur l’analyse du travail. Le groupe permettra de sortir les personnes de leur solitude professionnelle, compensant ainsi le délitement des collectifs dans l’entreprise. Il s’agira de permettre aux individus de redonner un « sens » à leur souffrance et repenser possible le travail de qualité. Deux psychologues du travail effectueront l’accompagnement du groupe. Le rôle des psychologues du travail sera éventuellement d’orienter les personnes, en fonction de leur problématique vers des professionnels plus appropriés : des juristes, des psychothérapeutes, médecins….. Fonctionnement : Les groupes de parole comprendront chacun huit personnes au maximum. Ils se dérouleront sur une durée de deux heures, de 18h30 à 20h30, à une fréquence de tous les 15 jours, et sur environ huit séances. Ils auront lieu à la Bourse du travail principale de Paris, 3 rue du Château d’Eau (M° République). Ils fonctionneront à titre expérimental et exceptionnel sur la base de la gratuité. Ils démarreront le jeudi 17 janvier 2013. Inscriptions pour deux groupes : cath_castillon@yahoo.fr niela@wanadoo.fr

    Nous sommes à votre disposition pour répondre à toutes questions éventuelles. Un accompagnement individuel peut être envisagé à la demande.

    SOS FONCTIONNAIRE VICTIME faisons partie du réseau SSM

  • APPEL du réseau STOP-STRESS-MANAGEMENT

    Nous sommes de plus en plus nombreux à être pressurisés, harcelés, déstructurés, broyés au travail par des méthodes de management tueuses. Il apparaît clairement que nos énergies se voient mobilisées non plus vers le bien travailler ensemble et l’intérêt général, mais vers la lutte de tous contre tous, la servilité et la poursuite d’une rentabilité sans limite, avec en toile de fond le spectre du chômage culpabilisateur. De dépression et arrêts maladie à envies de suicide quand nous nous taisons, de licenciement et mise à pied quand nous protestons, le tableau est le même partout : entreprises publiques privatisées ou en voie de l’être comme France Télécom, la Poste, l’Inspection du Travail, la Médecine du travail, les Hôpitaux, mais aussi entreprises privées comme Renault, IBM, les centres d’appel, et même des associations caritatives (Emmaüs)…le cancer du néo-management se répand partout. Le capitalisme néo-libéral est assoiffé de profits intensifie l’exploitation quand il ne délocalise pas ou s’y prépare, généralisant partout, du privé au public, les mêmes méthodes de management, asservissantes et avilissantes.

    L’organisation de résistances collectives ne fait que commencer : les luttes et résistances s’organisent entreprise par entreprise, ou par secteur professionnel. : Observatoire du Stress à France Télécom, recherche-action avec la CGT chez Renault, saisine des CHSCT et de l’Inspection du Travail, plaintes et procès pour mise en danger de la santé physique et psychique des travailleurs. La jurisprudence évolue et avance.

    Nous proposons la constitution d’ un réseau de lutte ouvert et inter-orgas, mêlant syndiqués et non syndiqués, salariés de l’entreprise et citoyens, usagers et consommateurs... le Réseau Stop Stress management. Lancé en février 2011, il regroupe aujourd’hui plus de deux cent salariés en souffrance, syndicalistes, médecins, inspecteurs, psychologues du travail, experts et chercheurs, étudiants, journalistes, juristes…et nous comptons sur vous pour nous rejoindre ou nous amener de nouveaux membres. Ceci non pas pour remettre en cause les actions des syndicats, qui mènent une lutte essentielle et primordiale au sein des entreprises, mais pour les faire connaître là où il n’y a pas de syndicat, les renforcer, en étroite coopération avec eux.

    Notre but n’est pas de déplorer, de faire appel à l’éthique supposée des entreprises, de nous contenter de replâtrages psychologisants, individualisés, culpabilisants et infantilisants, car nous sommes en guerre contre un système, reposant sur le seul profit privé, niant le sens du travail et l’intérêt général.

    Nous proposons de mener des actions innovantes, unitaires, spectaculaires et médiatiques, mais aussi patientes et plus silencieuses, pour porter un coup à l’image de marque de ces entreprises (qui y sont très sensibles), pour cesser de souffrir et leur faire mal à notre tour, car elles nous mettent en danger.

    Nous revendiquons la notion d’habéas corpus. Droit au maintien de l’intégrité physique et psychique. Notre slogan est :

    Nous ne vendons pas notre santé, ni nôtre âme, avec notre travail

    Nous proposons donc deux objectifs pour notre réseau qui est un réseau de lutte et de soutien aux salariés : diffuser largement, mutualiser, les outils de défense et de lutte existants, quand ils sont créés par des syndicats ou associations quand c’est nécessaire, créer de nouveaux outils de lutte et les diffuser gratuitement par le net

    Ce que nous avons commencé à faire :

    des ateliers de parole (à participation libre) entre salariés en souffrance et psychologues du travail, depuis deux ans des débats par secteur professionnel quasi mensuels sur cette souffrance et les moyens d’y résister, avec salariés, syndicalistes et chercheurs un site juridique recensant les avancées de la jurisprudence, et des collaborations avec des juristes du travail, pour contribuer à faire évoluer le droit (en cours) des guides gratuits à l’usage des salariés : guide « SOS 1er secours salarié harcelé », « guide du parfait manager harceleur » décrivant les méthodes appliquées par les DRH (en cours) la mise en place de stratégies collectives inter-orgas, médiatiques et juridiques (Forum citoyen contre la casse des services publics)

    La lutte sera longue, mais nous serons tenaces. Rejoignez-nous. Nous sommes autonomes vis-à-vis des étiquettes politiques et syndicales, quels que soient nos profils et appartenances, notre diversité est notre force ; nous sommes prêts à travailler avec tous.

    Nous avons créé une liste de discussion : reseau-ssm@lists.riseup.net ainsi qu’une association. Site : http://www.stop-stress-management.org

    Contacts : Christian Celdran : wilcoxblue@orange.fr Tel : 06 40 29 57 07, co-président Evelyne Perrin :evelyne.perrin6@wanadoo.fr Tel : 06 79 72 11 24, co-présidente

    Débats déjà tenus (qui feront l’objet de Chroniques largement diffusées) : France Télécom, décembre 2012, l’Automobile en janvier, Pôle Emploi en février, Chômeurs et Précaires en mars, Femmes au travail en mai, la Poste en juin 2013.

    Prochains débats : Bourse du travail République : 85 rue Charlot) Salle réservée par Solidaires Précaires

    Mercredi 20 NOVEMBRE à 18H30 : L’Inspection du Travail, casse du métier Souffrance et résistances

    ensuite selon les disponibilités et donc à vérifier : La Médecine du travail Les Hôpitaux Les Centres d’Appel , IBM, la SNCF, les Enseignants...

  • BREST : suicide d’un policier dans un climat délétère

    « Dans un contexte de tensions managériales, un major de police d’une cinquantaine d’années a mis fin à ses jours vendredi dernier à Brest. »

    Par Aziz Zemouri :

    Un major de police d’une cinquantaine d’années a mis fin à ces jours par pendaison dans la nuit de jeudi à vendredi, à Brest. Selon nos informations, cet officier de police judiciaire avait subi de vives remontrances de la part de son supérieur hiérarchique. D’après un de ses collègues qui s’est confié au Point.fr, le policier se trouvait dans une situation de stress extrême après cette altercation verbale. "Il ne s’est pas laissé faire mais n’en dormait plus", affirme-t-il. En revanche, pour l’administration, ce geste est motivé uniquement par des problèmes personnels. Pourtant, dans le département du Finistère, les problèmes de management sont tels que certains policiers ont dû saisir le CHSCT pour une inspection sur les conditions de travail, comme à Morlaix le 13 novembre, ou le tribunal administratif pour contester des décisions du directeur départemental de la sécurité publique (DDSP). À l’exemple d’un brigadier-chef dont la juridiction administrative avait ordonné la réintégration à la suite d’un changement d’affectation d’office subi en représailles de son dépôt de plainte pour harcèlement moral sur son lieu de travail. Malgré un management critiqué, le DDSP a été décoré récemment de la Légion d’honneur.

  • Cher : un gendarme retourne son arme contre lui

    Faits divers Un lieutenant de la gendarmerie de Saint-Amand-Montrond (Cher) est dans un état de mort cérébrale après avoir tenté de se suicider avec son arme de service, vendredi. Le harcèlement de ses supérieurs dont il s’estimait victime serait à l’origine de son geste.

    Une enquête a été ouverte par le parquet de Bourges pour comprendre le geste d’un officier de gendarmerie de Saint-Amand-Montrond (Cher). Le lieutenant s’est tiré une balle dans la tête avec son arme de service, vendredi, alors qu’il se trouvait de permanence dans son bureau. La gendarmerie a exprimé son soutien à "sa famille, ses proches et les militaires placés sous son commandement".

  • La clémence du tribunal de Paris envers l’ex-flic Pichon, qui avait dénoncé les fichiers de police

    Certes, Philippe Pichon, 44 ans, ex-commandant de police mis à la retraite d’office, a été condamné, mardi 22 octobre, pour avoir consulté et divulgué des fiches issues du système de traitement des infractions constatées (STIC), le grand fichier fourre-tout de la police. Mais la peine prononcée par le tribunal correctionnel de Paris est symbolique, 1500 euros d’amende avec sursis, quand le ministère public demandait quatre à six mois de prison avec sursis. Et la phrase qui justifie cette clémence fera date à l’heure où l’on s’interroge sur la protection juridique des lanceurs d’alerte : "Le tribunal ne peut que constater que les faits qui lui sont reprochés sont partiellement motivés par les convictions d’intérêt public."

    "L’analyse de la décision très bien motivée montre clairement que la dimension citoyenne, éthique et désintéressée de la démarche a été largement prise en compte. Le lanceur d’alerte courageux et nécessaire qu’est Philippe Pichon est reconnu", se félicite Me William Bourdon, l’avocat de l’ancien policier. Le tribunal évoque d’ailleurs "les alertes sans doute infructueuses que le prévenu a lancées"... Comme un clin d’oeil aux "lanceurs d’alerte", même si l’expression n’est pas utilisée dans le jugement. "C’est un droit nouveau qui en train de s’élaborer et qui se trouve en miroir avec une grande demande de transparence de la société civile internationale", ajoute Me Bourdon.

  • C’est quoi ce travail !

    Plusieurs années d’affilée, le service public d’éducation a été savamment démantelé et nos conditions de travail se sont considérablement dégradées. Alors que de nouvelles réorganisations s’annoncent sur lesquelles les personnels ne sont toujours pas consulté-es, que la « refondation » s’inscrit dans le prolongement des contre-réformes précédentes, que le statut est remis en cause, il nous a semblé urgent de mettre à la disposition de toutes et tous de quoi résister chaque jour sur nos lieux de travail. La campagne que lance aujourd’hui la Fédération SUD éducation vise à démocratiser les usages de ce qui existe en termes de “Santé et sécurité au travail” selon la terminologie consacrée. Mais nous souhaitons également inviter à réfléchir sur l’usage possible des outils existants.

    Jeudi 14 et Vendredi 15 novembre 2013, Bourse du Travail de Saint-Denis

  • Se disant victime de harcèlement, un pompier se suicide

    « SAINT-AUGUSTIN-DE-DESMAURES »- Vêtu de son uniforme de pompier qui le rendait si fier, François Després s’est élancé le 25 juin dernier au volant de sa voiture contre un viaduc à Saint-Augustin-de-Desmaures dans la région de Québec.

    Il venait d’avoir 46 ans et ne nourrissait plus d’espoir de s’en sortir. Le préventionniste disait vivre du harcèlement psychologique au travail depuis une décennie.

    Avant de se suicider, l’homme avait écrit une longue lettre à l’animateur Claude Poirier sur LCN et avait préparé une boîte remplie de documents afin qu’après sa mort, le journaliste judiciaire la remette à la Sûreté du Québec (SQ) dans le but qu’une enquête criminelle soit ouverte.

  • Le personnel du laboratoire débraye pour « des moyens supplémentaires »

    Face à des conditions de travail qu’il juge de plus en plus dégradées, le personnel du laboratoire (techniciens et secrétaires) du centre hospitalier de Béthune a débrayé deux fois mardi 8 octobre, lors d’un mouvement intersyndical (CGT/FO/CFDT).

    Il réclame des moyens supplémentaires et rapidement. « ce n’est pas normal que des agents sortent du service en pleurant. On n’est pas au bagne ! » La porte-parole du personnel du laboratoire dresse le constat d’un service au bord de la crise. « Cela fait au moins six mois que la situation est critique.

  • REUNION SUR LA SOUFFRANCE AU TRAVAIL DANS LA FONCTION PUBLIQUE

    Une bonne vingtaine de personnes ont assisté à cette rencontre organisée par le délégué régional de notre association, Gérard GATINEAU, en présence de représentants régionaux du collectif « l’Appel des appels » dont Danielle LAYRIS sa présidente, qui réunit des professionnels touchant à tous les secteurs de la vie publique soucieux de remettre l’humain au cœur des préoccupations politiques et du fonctionnement de la société, de Etienne RABOUIN psychiatre, psychothérapeute, du docteur ALARD médecin consultant sur la souffrance au travail au CHU de Brest.

    Maitre BUORS, avocat, avocat spécialisé, dans le droit administratif des victimes de la souffrance au travail, retenu par des obligations professionnelles de dernière minute s’était excusé.

    Après la présentation de l’association qui observe un nombre croissant de cas émanant indifféremment des trois secteurs de la fonction publique avec une nette recrudescence de mauvais traitements visant accidentés, handicapés ou dénonciateurs et une inquiétante tendance à la psychiatrisation des traitements, c’est l’exposé magistral du docteur Allard, responsable de la souffrance mentale au travail au C.H.U. de Brest. qui a captivé l’assistance et permis l’instauration d’un débat très enrichissant. Nous rendons hommage à la conviction et à l’humanisme de ses propos.

    Nous ne pouvons que partager son analyse sur les causes du stress au travail, sur ses manifestations, sur les dangers qui touchent le « souffrant » et son environnement professionnel et familial, sur la nécessité d’en référer le plus tôt possible à un professionnel de la santé et du droit.

    Le temps est passé très vite, trop vite et cette nouvelle réunion en province devrait se prolonger par un carrefour de réflexion entre tous ceux que la problématique concerne pour développer sa prise en considération, échanger sur les procédures à mettre en œuvre.

  • Jacques Bessy : Un contre-pouvoir est nécessaire dans les armées.

    Saint-cyrien, ancien commandant du groupement de sécurité et d’intervention de la gendarmerie nationale, colonel en retraite, ancien avocat au barreau de Nanterre, Jacques Bessy, 63 ans, est un spécialiste du droit de recours des militaires. Président de l’Association de défense des droits des militaires (Adefdromil), il publie aujourd’hui un guide des droits des militaires. Il s’est confié au Point.fr.

  • Café citoyen "ce qu’il y a de si précieux dans mon travail"

    L’Association Regards Croisés sur la Santé et la Vie au Travail (ARCSVT35) organise un café citoyen à Rennes au Bar Le Hibou Grand Duc (anciennement "chez Mamaï") 10, rue Dupont des Loges.

    Avec pour thème :

    "Ce qu’il y a de si précieux dans mon travail"

    jeudi 26 septembre 2013 à 20h30

    ARCSVT35 rassemble des professionnels (médecins du travail, psychologues clinicien, psychologues du travail, assistantes sociales du personnel, infirmières) autour de cette idée que le travail est un fait spécifiquement humain, un acte de création qui prend parfois l’allure de l’ingéniosité, de la ficelle de métier ou de coopérations subtiles. L’association souhaite également s’ouvrir à tous ceux qui, au quotidien, mettent en œuvre cette intelligence du travail toute singulière, ce savoir obscur qui souvent s’ignore. C’est dans cette perspective que nous voulons interroger le malaise contemporain de certains sujets dans leur travail mais aussi comprendre ce qui fait que d’autres peuvent toujours y jouer quelque chose de précieux qui les anime profondément.

    Au travers d’un café citoyen, notre proposition est de retourner la question très médiatisée de la souffrance au travail pour aborder justement ce qui peut se jouer de si important pour chacun de nous dans notre travail au quotidien.

  • Decazeville. La CGT alerte sur la souffrance au travail

    Le syndicat CGT du centre hospitalier a alerté la direction, voici quelque temps déjà, sur les mauvaises conditions de travail vécues par le personnel de l’EHPAD : des agents en congés ou en maladie qui ne sont pas remplacés - 60 jours environ depuis le début de l’année - des personnels qui craquent sous la pression exercée par leur hiérarchie, des agents qui débutent et terminent leur service en pleurant… « Nous sommes face à un burn-out collectif et craignons que cela ne se termine comme à France-Télécom. C’est uniquement la conscience professionnelle qui fait tenir le personnel », regrette Maxime Gaillac.

  • La Poste : un rapport dénonce « une réelle souffrance au travail »

    Une enquête indépendante a été conduite après le suicide d’un cadre de la direction de la communication en février. Le cabinet consulté donne l’alerte.

    Le climat social à la Poste à nouveau épinglé. Un rapport commandé à un cabinet d’expertise indépendant, Catéis, après le suicide d’un cadre de la direction de la communication de l’entreprise publique en février dernier, Nicolas C., dresse un constat peu reluisant du fonctionnement de ce service. D’après les conclusions dévoilées ce jeudi par le Parisien - Aujourd’hui en France et qui seront officiellement présentées cet après-midi au comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT), « l’état de santé d’une partie du personnel apparaît comme préoccupant voire inquiétant sur les derniers mois ». Une quinzaine de personnes évoquent un « mal-être » ou une « réelle souffrance au travail ». Deux salariés ont même déclaré « avoir eu des idées suicidaires en lien avec leur souffrance au travail » au cours des deux dernières années.

  • UN FONCTIONNAIRE CRITIQUE L’ADMINISTRATION : IL EST MIS EN EXAMEN

    Un fonctionnaire de la mairie de Pontault-Combault (Seine-et-Marne) a été mis en examen après la publication en 2011 d’un pamphlet sur la fonction publique, a-t-on appris mardi auprès de son avocate. La mise en examen de la personne est automatique dans les affaires de diffamation et ne préjuge pas des suites qui seront données au dossier.

  • Harcèlement au travail : des sanctions de 3 à 6 mois d’indemnités de salaire

    (BELGIQUE ) La victime de harcèlement au travail pourra obtenir, au terme d’une procédure, une indemnité équivalente à 3 mois de son salaire brut qui devra être versée à la demande du juge par l’auteur des faits, selon les avant-projets de loi sur le bien-être au travail, adoptés vendredi en Conseil des ministres.

  • SCANDALE A L’HÔPITAL ! Des morts suspectes…

    Spécialiste en pharmacovigilance, le docteur Amine Umlil (Auteur de "Le Spectre de L’Isotèle" paru le 20 mai 2013 aux Editions Les 2 encres) est sanctionné par l’hôpital de Cholet, pour avoir refusé de falsifier des documents, pour avoir dénoncé les dangers de médicaments et leur mode d’administration. Le Dr Umlil a, depuis, fait valoir son droit de retrait. Le remède de la justice et des politiques contre cela ? la sourde oreille. Une affaire qui risque de faire grand bruit…

  • Moins d’un salarié sur deux s’estime écouté

    "Il y a encore trop de souffrance au travail. (...) Ce qui l’explique le plus, c’est l’incapacité de pouvoir dire son mot", déclarait François Hollande devant un parterre réuni pour débattre de la "qualité du travail". C’était au Théâtre du Rond-Point à Paris, le 23 janvier 2012, il y a un peu plus d’un an.

    Depuis, la situation s’est dégradée. Les salariés se sentent moins écoutés en 2013 qu’en 2012. C’est ce que révèle une étude qui sera rendue publique mardi 25 juin, lors de la cérémonie du Trophée du capital humain. Cet événement récompense chaque année depuis 2009 des initiatives en ressources humaines (RH) qui replacent l’homme au coeur de l’entreprise.

  • CREATION D UN MEDIATEUR INTERNE DE LA POLICE NATIONALE depuis le 31 décembre 2012,

    Suivie d’une note de service de la direction générale en date du 11 février 2013 Numéro 24, qui en détaille le fonctionnement après en avoir exposé les principes et les objectifs qui sont de régler les litiges et d’éviter les contentieux devant les juridictions administratives « en permettant le réexamen par un tiers indépendant d’une décision de l’administration portant en particulier sur la carrière individuelle d’un fonctionnaire (statut avancement mutation notation discipline rémunération etc)

    La médiation est définie comme une méthode alternative de résolutions des conflits qui permettrait à l’administration « de mieux expliquer ses décisions, de permettre leur réexamen et de proposer une "réformation", de corriger certaines erreurs, de faire prévaloir des éléments d’équité dans une perspective d’harmonisation des pratiques. »

    Il y est dit que le médiateur, s’inspirant du contenu de la charte des Médiateurs du service public du 5 avril 2004, doit être impartial par rapport à l’agent et à l’administration auprès de laquelle il exerce son activité, il doit faire preuve d’indépendance tout le long du processus réputé contradictoire et être formé spécifiquement. La confidentialité est garantie.

    MODALITES DE SAISINE : L’intervention du médiateur ne peut être demandée qu’après qu’un recours hiérarchique ou gracieux ait donné lieu à un refus ou soit resté sans réponse pendant deux mois. La demande, argumentée, se fait par écrit en mentionnant la teneur et la date de la décision contestée dont copie est fournie. Elle doit être adressée à : Mr Frédéric LAUZE, Inspecteur Général. Direction centrale de la Police Nationale Place Beauvau. 75800 Paris Cedex 08

    ATTENTION : Sa saisine n’interrompt ni ne suspend les délais de prescription pour l’action en justice Cinq cas de figure ont été envisagés : trois sur la forme, deux sur le fond

    DEROULEMENT : Le médiateur instruit le dossier après avoir averti l’administration, il peut entendre les parties, l’agent peut se faire assister par toute personne de son choix. Puis il formule un avis qu’il communique à la DRCPN et à l’agent. Il est assisté d’un membre du corps des tribunaux administratifs, de collaborateurs au sein de la DRCPN, dans chacune des directions d’emploi, de correspondants au sein des SGAP qui peuvent être des réservistes.

    ISSUE : La DRCPN informe le chef de service concerné. L’administration informe l’agent et le médiateur de la décision prise suite à l’avis formulé

    Cela constitue un progrès dans la mesure où cela peut donner lieu à un véritable échange, absent dans le cadre de la procédure au tribunal administratif. Par exemple dans les contentieux pour la notation, les affectations ….

    En matière de discipline pour régler les différents entre collègues, avec la hiérarchie cela reste à prouver .

    Il faut voir également comment il s’inscrit au cœur des procédures déjà existantes d’autant que les délais continuent de courir pendant son intervention, du moins c’est ce que nous avons compris ; ce qui ne dispenserait donc pas de l’engagement devant la juridiction et donc des frais .

    Nous allons nous pencher sur la question. Mais pour cela il faut tester le dispositif et nous ne pouvons que vous inciter à le solliciter. D’autant qu’une période d’essai de quelques mois a été décrétée qui pourrait décider de sa pérennité.

  • Suicide d’un policier dans le Nord

    Un policier d’une quarantaine d’années s’est suicidé hier soir avec son arme de service dans le commissariat de Somain, dans le Nord.

    Le policier "s’est tiré une balle, dans le sous-sol du commissariat" où il travaillait depuis environ deux ans. Il semble que le fonctionnaire n’ait pas laissé de lettre pour expliquer son geste. Une enquête est en cours.

  • NANCY : Un policier menace de se suicider

    Se plaignant de brimades et d’une mise à l’écart, le capitaine s’est retranché pendant plusieurs heures dans son commissariat avec son arme de service.

    Un policier de Nancy, dépressif et en conflit avec sa hiérarchie, s’est retranché pendant plusieurs heures dans son bureau du commissariat, où il menaçait de se suicider, avant de se rendre sans violences au GIPN venu sur place, dans la nuit de vendredi à samedi, a-t-on appris auprès de la préfecture. Le fonctionnaire, un capitaine de 46 ans, s’était retranché vendredi vers 17 heures dans son bureau

  • L’Echo des Lois sur LCP "un reportage sur le racisme"

    A VOIR

    "l’Echo des lois" sur la chaine LCP un reportage sur le racisme....

  • "La prévention de la souffrance au travail est une priorité"

    Ce n’est pas normal de souffrir au travail et perdre sa vie au travail est inacceptable, il faut que l’on progresse », a déclaré Sylvie Brunet, rapporteure de l’avis sur « La prévention des risques psychosociaux », adopté par le Conseil économique, social et environnemental (Cese), le 14 mai.

    Cinq ans après l’Accord national interprofessionnel sur le stress au travail de 2008 et le plan d’urgence sur la prévention du stress de 2009, le Cese a souhaité faire le point sur la question dans un contexte de crise économique qui ne fait qu’amplifier les difficultés.

    En France, on estime qu’il y a 300 à 400 suicides par an liés au travail mais il n’y a aucun suivi épidémiologique et « on entend souvent dire que c’est multifactoriel, qu’il y a souvent des causes personnelles alors que tout montre que ce sont les conditions de travail », explique Françoise Geng, présidente de la section du travail et de l’emploi (groupe Cgt) au Cese.

    Et les suicides ne sont que « la partie émergée de l’iceberg dont on a beaucoup parlé il y a trois ans et dont on ne parle plus aujourd’hui, souligne Sylvie Brunet. Mais les risques psychosociaux sont beaucoup plus larges, ils englobent les Tms (Troubles musquelo-squelettiques), les accidents du travail, l’absentéisme, etc. ».

  • Suicides à France Télécom. Un document accablant

    Un document interne de France Télécom, relayé, ce mardi, par "Le Parisien", témoigne de la violence sociale en 2006 au sein de l’entreprise marquée par une vague de suicides en 2008 et 2009.

    Alors que l’enquête judiciaire sur les drames qu’a connus le groupe se poursuit au pôle de santé publique du tribunal de grande instance de Paris, le quotidien rend public un fac-similé d’un compte-rendu d’une réunion d’octobre 2006 de l’Acsed, l’association des cadres de France Télécom.

  • La fièvre monte à l’hôpital

    Le syndicat CGT des hôpitaux de Tarbes et Lourdes a déposé un préavis de grève pour le jeudi 16 mai. Une action qui traduit un ras-le-bol. Il réclame, entre autres, l’arrêt de la souffrance au travail et le remplacement de toutes les formes d’absentéisme.

    l’essentiel t

    « Les personnels sont épuisés, fatigués, décidés à entrer dans l’action. » C’est ce qui résulte des assemblées générales de sites (1) organisées par la CGT « pour prendre la température », selon les termes de Christian Dutrey, délégué syndical. Il annonce qu’un préavis de grève a été déposé pour la journée du jeudi 16 mai. Une façon d’exprimer « un ras-le-bol, de dire stop. »

  • "Merci la police", écrit-elle avant de se suicider

    "Merci la police." C’est ainsi que débute la lettre posthume de Marie-Christine, gardien de la paix à Nantes, dont Le Point.fr a pris connaissance. La policière de 38 ans a laissé cette lettre à sa famille avant de saisir son arme de service et de mettre fin à ses jours dans la nuit du 6 au 7 avril. C’est le septième suicide de policier depuis le début de l’année. Le courrier dans lequel elle met en cause sa hiérarchie a été saisi par la gendarmerie et remis au procureur de la République.

  • Notre première Réunion Publique à Denain

    Pour sa première réunion publique, l’association SOS FONCTIONNAIRE VICTIME s’est rendue dans le Nord, à Denain. Une vingtaine de personnes s’étaient rassemblées dans la très belle maison de quartier Solange TONINI

    De gauche à droite sur la photo : Christophe BELLAN, gendarme en retraite auteur de "Le Paria : de la lumière à l’enfer", Nadège GUIDOU, psychologue du travail, auteure de "Malaise dans la Police", Christelle DELABROY, déléguée régionale Nord Pas-de-Calais et organisatrice de la réunion, Annie JOUAN, présidente de l’association, Marie Christine LOUSTAU, secrétaire de l’association, Maître François BLEYKASTEN, avocat strasbourgeois, spécialisé en droit public et qui dispose également d’une antenne sur Paris.


    Nous avons eu pour cette première sortie en province le plaisir d’être accompagnés de professionnels tels que maître François BLEYKASTEN Venu de Strasbourg, avocat en droit public qui nous a exposé avec précision et conviction toute la problématique du harcèlement moral subi par les fonctionnaires, du profil adopté par le harceleur mais aussi du profil de la personne harcelée qui fait presque toujours partie des meilleurs agents que compte l’administration, très investie dans son travail et qui s’y épanouissait avant de basculer dans les moins que rien. Il a évoqué longuement la Loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires, dite loi Le Pors et de son fameux article 6 quinquies sensé protéger les fonctionnaires contre les abus et le harcèlement. Il sera aussi débattu de l’obligation de réserve, ce bâillon utilisé par l’administration pour museler critiques et dénonciateurs.


    Madame Nadège GUIDOU), psychologue du travail, venue de l’Oise et auteure du livre « Malaise dans la Police » (aux éditions Eyrolles), nous a apporté son regard de spécialiste sur la souffrance ressentie et réelle des victimes de harcèlement. Elle a su mettre en évidence son point de vue sur la douleur psychologique que peut engendrer le harcèlement. Ses propos ont fait apparaitre un dilemme : quelle est la priorité : se défendre en attaquant sachant le temps que cela prend et la force que cela demande ou se soigner et se reconstruire. Est-ce incompatible ? Elle nous a parlé de la loi n°2002-303 du 04 mars 2002 relative aux droits des malades et notamment le droit à l’accès au dossier médical, dossier que trop peu de personnes exercent faute de le savoir. Les réticences des fonctionnaires à avoir recours à un service médical interne pourtant astreint au secret professionnel ont été évoquées.

    Sans oublier notre troisième invité Christophe BELLAN dit « Totophe », gendarme retraité et auteur du livre « LE PARIA. De la lumière à l’enfer » (Aux éditions Christophe BELLAN livres), qui fit frissonner l’assemblée par le récit de son parcours professionnel, qui le mena comme il le dit si bien « de la lumière à l’enfer », pour avoir osé sauver la vie d’ un criminel, au péril de la sienne, au cours d’une intervention mal dirigée par une hiérarchie défaillante. Un livre qui ne vous laissera pas indifférent (voir critique sur notre site).

    Nous avons ensuite évoqué avec les personnes présentes dont certaines ont illustré le débat avec le récit de leur vécu personnel, la particularité du statut de la fonction publique et de la défense des droits des agents publics , les différences avec le secteur privé, les poursuites à engager, le choix des juridictions, savoir vers qui se tourner lorsque l’on est victime de discriminations ou de harcèlement (Syndicats, avocats, juristes, ou autres spécialistes). Il fut précisé que dans les cas de harcèlement moral, les mobiles importent peu, seuls comptent les agissements à dénoncer avec précision.

    « C’est souvent à ce stade qu’intervient notre association, en apportant les premières réponses au questionnement des victimes. Nous pouvons les guider, les orienter vers des professionnels qui travaillent en partenariat avec SOS FONCTIONNAIRE VICTIME, les rassurer sur les procédures engagées, les appuyer dans leurs démarches. »


    Nous présentâmes ensuite nos futurs objectifs qui sont dans le climat politique actuel de continuer à nous battre, afin par exemple que la protection fonctionnelle pour les fonctionnaires victimes d’attaques ou d’agressions dans l’exercice de leurs fonctions (article 11 de la loi du 13 juillet 1983) soit obligatoirement accordée lorsqu’un fonctionnaire sera victime de harcèlement ou de discrimination au sein de son service, que les dispositions de loi protégeant des représailles les victimes et leurs témoins soient systématiquement appliquées, lorsque l’on sait que les foudres administratives s’exercent en premier lieu sur eux tandis que la personne « accusée » reste en poste.

    Une personne de l’assemblée nous faisait opportunément remarquer que dans la région du Nord- Pas de Calais et plus précisément dans le Denaisis, les risques de suicide de fonctionnaires liés aux conditions actuelles de management seraient au plus haut dans l’échelle des risques professionnels, ce que semble confirmer le fait que trois fonctionnaires de Police se sont suicidés le mois dernier, dont un tout récemment à Denain même . Les chiffres en constante augmentation, dont le Ministère semble pourtant friand en d’autres domaines, ne paraissent pas émouvoir durablement l’opinion publique et l’administration.

    Nous continuerons inlassablement à interpeller nos élus et les représentants du gouvernement sur toutes les questions liées aux conditions de travail dans la fonction publique (D’état, hospitalière ou territoriale) et à l’application des textes dans le contexte de réforme de la Fonction publique engagée cette année.

    Il nous paraît évident, au travers des témoignages qui nous parviennent, que tous ces arrêts, ces faits dramatiques sont de près ou de loin liés aux mauvaises conditions de travail, tant matérielles que morales.

    En cette période de crise, ces congés en longue maladie ou en longue durée représentent un coût alarmant de plusieurs milliers d’euros pour la collectivité.

    C’est un argument pertinent quand la mise en place de nouvelles méthodes managériales qui replaceraient l’humain au centre du travail ferait baisser ces souffrances et leur coût.

    Nous abordâmes également les difficultés rencontrées par les victimes lors de leur passage devant les médecins de l’administration, qui ne sont pas toujours experts dans les pathologies présentées par les victimes. Les victimes se virent rappeler qu’elles peuvent toujours déposer un « référé en expertise auprès du Tribunal Administratif » ainsi que les dispositions de l’article 101 (article R.4127-101 du code de la santé publique ) : Lorsqu’il est investi de sa mission, le médecin de contrôle doit se récuser s’il estime que les questions qui lui sont posées sont étrangères à la technique proprement médicale, à ses connaissances, à ses possibilités ou qu’elles l’exposeraient à contrevenir aux dispositions du présent code.

    Cet article impose au médecin de contrôle, qu’il agisse dans le cadre de l’assurance, du contrôle de l’absentéisme... de se récuser si la mission qui lui est confiée dépasse sa qualification, ses connaissances et son expérience ou est susceptible d’altérer l’indépendance de ses décisions (article 46).

    Il faut en outre rappeler qu’un médecin spécialiste, qui de façon régulière pratiquerait des contrôles en dehors de sa discipline de qualification, peut, sans préjudice des poursuites disciplinaires qui pourraient être engagées à son encontre, être retiré de la liste des spécialistes.

    Enfin, pour clore le compte rendu de cette première réunion publique, qui s’est achevée sur une vibrante défense des services publics et des personnels qui s’investissent dans leurs missions prononcée par Christelle DELABROY, nous dirons que ce fut un débat très intéressant qui a charmé une assemblée trop peu nombreuse mais oh combien attentive au récit du bilan d’une année d’exercice et totalement solidaire d’un combat que nous devons continuer ensemble grâce à vous tous. Une prochaine réunion en Bretagne cette fois est prévue pour l’automne 2013.

    Marie Christine LOUSTAU SOS FONCTIONNAIRE VICTIME

  • « Article 23 » au Concorde en présence de Jean-Pierre Delépine

    Mercredi, le cinéma Le Concorde propose une projection du film Article 23 de Jean-Pierre Delépine, ancien d’un cabinet de recrutement devenu réalisateur. Ce premier film narre les destins croisés de trois personnages, certains victimes, d’autres responsables de la violence sociale ordinaire d’un marché du travail sans pitié. La séance sera suivie d’un débat sur la souffrance au travail, avec le réalisateur et auteur Jean-Pierre Delépine et avec Sylvain Barbottin, président de l’association AVHMVP (Aide aux Victimes de Harcèlement Moral dans la Vie Privée et Professionnelle) à la Maison du Citoyende Saint- Herblain.

    Mercredi 17 avril à 20 h 45 au cinéma Le Concorde à Nantes.

  • Police blues

    Hier un remarquable reportage de Jean Yves Cauchard était diffusé sur la 5, consacré au « COURBAT » une institution qui prend en charge les policiers en détresse psychologique.

    Ils viennent s’y reposer, s’y reconstruire.

    Cet institution est gérée par « l’ANAS », une association de policiers qui fournit direction et encadrement ce qui contribue à créer une relation de confiance indispensable à la réussite du processus de réparation. S’y retrouvent des policiers brisés par leur boulot, constamment aux prises avec les plus grandes détresses sociales, familiales, avec des situations violentes, conflictuelles auxquelles ils sont peu ou pas préparés et dont ils ne peuvent évacuer le stress car ils sont supposés forts et quasi insensibles.

    Un flic ne doit pas avoir d’état d’âme. Un flic ne craque pas

    S’il montre une quelqconque faiblesse, quelques états d’âmes, il est aussitôt stigmatisé, suspecté de faiblesse, d’inaptitude, d’insoumission et mis à l’écart. Alors il camoufle, triche, trouve un faux réconfort dans une addiction quelconque ou en « rajoute » dans la dureté ou l’intransigeance,

    jusqu’au jour où il craque.

    Bienheureux ceux qui peuvent encore se retrouver vivants au Courbat car le nombre de suicides va croissant :
    - 7 depuis le début de l’année et 15 tentatives dira Joaquin Masanet président national de l’ANAS qui demande à ce qu’un véritable Plan Santé voit le jour au Ministère de l’Intérieur, jugeant insuffisants la création de l’observatoire des suicides et le suivi psychologique opérationnel qui manque de moyens. Et comme si ce métier n’était pas assez difficile dans son quotidien la mauvaise gestion par une hiérarchie distante et tiraillée accentue le malaise. Les conditions d’exercice sont devenues oppressantes :
    - le chiffre, le rendement, les quotas, les objectifs, les directives contradictoires, les statistiques et avec elles de nouvelles évaluations au « mérite » qui se réduit à l’obéissance et au conformisme plutôt qu’à la satisfaction du service rendu à la collectivité.

    De quoi être déboussolé.

    Il ressort des témoignages l’idée que le policier ce « Mal aimé » a un métier difficile qui requiert une force de caractère et d’encaissement particulier, un investissement total qui l’isole de son milieu social et familial, qu’il doit laisser ses illusions au vestiaire, positiver et relativiser au maximum pour survivre. Le représentant de l’administration a admis les difficultés de la profession mais les a attribuées à un regain de la violence sociétale, a vanté les dispositions ministérielles dont le président de l’ANAS démontre l’insuffisance, a demandé du temps pour évaluer les répercutions de ces dispositions mais n’a pas pris en considération l’expression des critiques des policiers sur les politiques menées et les méthodes managériales qui fondent l’existence du malaise policier.

    Emission à revoir sur pluzz.fr

  • "La responsabilité de la souffrance au travail ne revient pas aux individus"

    Danièle Linhart "La responsabilité de la souffrance au travail ne revient pas aux individus" Pour la sociologue Danièle Linhart, le management s’emploie à désarmer les 
salariés. Dans les services publics, l’enjeu est de les convertir aux idéaux du commerce.

  • "L’onde de choc du suicide"

    ECOUTEZ LES MEILLEURS MOMENTS DU COLLOQUE DU 04 FEVRIER À L’ASSEMBLÉE NATIONALE

    A l’occasion des journées nationales de prévention du suicide et dans la continuité de la campagne pour la création d’un Observatoire des suicides, le cabinet de prévention des risques professionnels Technologia et l’association Bien-être et Société ont organisé, sous le haut patronage du Président de la République François Hollande, un colloque consacré à « L’onde de choc du suicide », le lundi 04 février 2013 à l’Assemblée Nationale.

  • le burn out

  • Le silence tue ! Nous avons besoin de vos témoignages

    A toutes les victimes de souffrances, brimades, harcèlements, discriminations au travail :

    Nous devons présenter à nos interlocuteurs institutionnels et autres un tableau réel de la condition des fonctionnaires. Vous pouvez nous aider par vos témoignages. Rassurez vous ils resteront ANONYMES et votre autorisation pour une éventuelle publication ou citation sur notre site sous un PSEUDO que vous choisirez vous-même vous sera toujours préalablement demandée.

    Vos témoignages sont essentiels pour lutter contre les brimades au travail ! Le silence tue !

    Exprimez-vous en écrivant à notre adresse électronique, décrivez votre quotidien, comment s’exerce et se manifeste la maltraitance, sa chronologie, citez les mots, les gestes, les attitudes des personnes qui vous harcèlement et vous maltraitent, dites-nous si vous avez trouvé ou non une aide auprès de vos syndicats, d’associations, d’organisations, de médecins. Dites-nous si vous avez engagé une procédure, ou un recours, devant quelle juridiction, à quelle date et avec quel résultat.

    Exprimez vos reproches mais aussi vos idées sur les remèdes à apporter en terme de gestion.

    Dites nous aussi dans quels domaines vous voudriez bénéficier de renseignements et informations. Nous chercherons les réponses à vos questions.

    Nous mettons prioritairement l’accent sur la protection que l’Etat doit à toutes les personnes qu’il emploie, protection de sa personne, de son intégrité, de sa dignité d’être humain, de sa santé, mais aussi une protection en matière de droit, à commencer par s’abstenir de livrer à la vindicte interne celle ou celui qui ose se plaindre d’abus, de mauvais traitements, de discriminations, qui ose dénoncer des pratiques illégales et leurs auteurs. Il est insupportable, inadmissible que ce soit à la victime de ces agissements de partir - quand elle n’est pas sanctionnée, comme le sont aussi les délais des procédures engagées, lorsqu’elles le sont - les réticences de la magistrature étant parfois difficiles à vaincre, et aussi le fait que les jugements rendus en faveur de la victime puissent ne pas être exécutés.

    Nous avons besoin d’illustrer ce que nous avançons ; pour ce faire, nous comptons sur vous : écrivez à sosfonctionnairevictime@gmail.com


  • Au royaume des manchots, les borgnes ne sont pas rois


    Vénissieux : quand le travail mène au suicide


    Nous avons besoin de vos témoignages !


    Et si on faisait des fonctionnaires un atout face à la crise et pas la source de tous les maux ?


    soutien à Bernard Cordoba


    Il faut inscrire la protection des lanceurs d’alerte à l’agenda législatif

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